Appel à rassemblement

Lundi 21 octobre à 13h30

Devant la Préfecture

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 18 octobre 2019

Bonnes nouvelles n°454

Journal de la CGT-Ford

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Bonnes Nouvelles 454-76 (17 octobre 2019[...]
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La CGT Ford Blanquefort le jeudi 17 octobre 2019

Commission de suivi PSE/reclassement

Du 15 octobre 2019

499 courriers de licenciement ont été envoyés, la direction a eu 499 retours et 423 collègues ont fait le choix d’intégrer le congé de reclassement.

 

Collègues non concernés par le reclassement :

248 préretraites - 15 transferts à GFT - 35 en longue maladie - 1 Ford France - 10 retraites - 5 décès - 1 licenciement

Total hors reclassement = 315 personnes.

 

Reclassement - solutions identifiées :

102 CDI - 11 CDD - 15 créations d’entreprise - 48 formations longues de reconversion

Total = 176 personnes

 

Sans solution de reclassement :

371 personnes sans solution !!!

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 16 octobre 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du 14 et 15 octobre 2019

Débat sur TV7 d'hier, Ford Blanquefort, et après ? Quel avenir pour les salariés ?

 

Nous n’oublierons rien ! Ni les mensonges et les manœuvres de Ford, ni les postures irresponsables de celles et ceux qui avaient le pouvoir d’agir et d’empêcher.

Regardez-les ceux qui trahissent les travailleurs, ceux qui s'écrasent devant les multinationales :

Journal de TV7 d'hier :

SudOuest :

L'émission sera disponible dès ce soir sur notre site internet.

Fermeture de l'usine Ford à Blanquefort : les syndicats manifestent devant le conseil départemental

Bordeaux : les Ford manifestent devant le Conseil départemental

La CGT Ford Blanquefort le mardi 15 octobre 2019

Mise à jour le 16 octobre 2019

Ford Blanquefort : même pas mort

Lecture théâtralisée de textes présents dans le  livre "Ford Blanquefort : même pas mort" - Editions Libertalia - présentée au Krakatoa, Mérignac, le 21 Septembre 2019.

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 11 octobre 2019

RASSEMBLEMENTS !!!

LUNDI 14 OCTOBRE À 9H30 devant le Conseil Départemental,
LUNDI 21 OCTOBRE À 9H30 devant la Préfecture,

 

LA LUTTE « FORD » CONTINUE

Cliquez ici :
2019.10.11 Tract rassemblements 14-21 oc[...]
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La CGT Ford Blanquefort le vendredi 11 octobre 2019

Démantèlement en cours...

En colère !!!

Comme pour bien rappeler à tout le monde que la multinationale Ford fait ce qu'elle veut, elle s'efface du paysage, tranquillement, tout ça avec la bénédiction de l'État, des pouvoirs publics et de la justice !

La CGT a surpris 2 chefs en plein "travail", à discuter autour d'un panneau, à réfléchir du comment faire au mieux pour l'aider à disparaître. On ne les balancera pas publiquement mais un indice qui devrait aider les collègues à en reconnaître un = ?

Ford vous remercie bien pour votre travail du jour messieurs et pour l'ensemble de votre oeuvre... ???

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 10 octobre 2019

Bonnes nouvelles n°453

Journal de la CGT-Ford

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Bonnes Nouvelles 453-75 (10 octobre 2019[...]
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La CGT Ford Blanquefort le jeudi 10 octobre 2019

Suites judiciaires en cours...

Aujourd'hui, déplacement sur Paris pour une rencontre avec notre avocat et une consoeur spécialisée dans le domaine de la cassation.
Des échanges sur le travail juridique en cours et à venir. Sur notre stratégie pour que Ford ne s'en sorte pas aussi facilement qu'avec les pouvoirs publics. Sur tout les moyens possibles et nécessaires pour aboutir à une et/ou des décisions de justice favorables aux travailleurs.
Nous restons déterminés à faire condamner la multinationale quand l'État et les élus de la région sont prêts à la laisser partir tranquillement, notamment en s'engageant à ne jamais la poursuivre comme dans leur protocole d'accord au rabais concernant la revitalisation.
Ils collaborent.
Nous ne lâcherons rien.

La CGT Ford Blanquefort le lundi 7 octobre 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du 4 octobre 2019

Ford Aquitaine Industries : un baisser de rideau au goût amer

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 4 octobre 2019

Compte-rendu du congrès

UD CGT 33 de septembre 2019

Dès le mois de juin, des camarades de la CGT ont voulu préparer collectivement ce congrès en pointant à la fois la question de l’orientation et celui du manque de démocratie interne au sein de l'UD qui sont bien sûr liées.

En Gironde, pendant tout le mouvement des Gilets Jaunes, l'UD est restée absente, s'alignant sur la position de la confédération, alors que dans le même temps, pas mal de militants CGT se retrouvaient dans les manifestations du samedi ou sur les ronds-points.

Le texte d'orientation de l'UD pour ce congrès ne mentionnait qu'à peine les Gilets Jaunes, tout en commentant : « La convergence des luttes est souvent évoquée et attendue, mais rarement définie. (…) Pour qu’il y ait convergence des luttes, il faut des luttes »… ignorant la situation de ces derniers mois.

9 syndicats ont ainsi rédigé et signé une motion posant à la fois la question d'une orientation pour construire un véritable mouvement d’ensemble, face aux attaques globales de Macron et du patronat, et posant celle du manque de démocratie de l'UD. En toute transparence, les syndicats signataires ont indiqué leurs candidats à la CE de l’UD qui se présentaient sur la motion.

Cette motion a été présentée le 6 septembre par 4 camarades lors de la CE de l'UD, avec demande de diffusion du texte. La réponse a été claire : refus catégorique de la CE et interventions en cascade et climat tendu pour dénoncer ... "ceux qui divisent".

Nous avons diffusé nous-même le texte avec nos propres moyens, qui a été signé au final par 16 syndicats.

 Pour ce congrès, à la différence d’il y a 3 ans, la direction avait non seulement limité le nombre de délégués, mais aussi annoncé qu’il n’y aurait pas d’invités pour les syndicats. Comme si le débat le plus large n’était pas indispensable entre équipes CGT, face à la gravité de la situation. Au lieu de cela, toute une série de "tables rondes" étaient prévues tout au long du congrès et bien sûr, rien de prévu sur la question de la motion.

Autre différence, le débat sur les commissions a été plus que rapide. Dès le début du congrès, le bureau a présenté les listes des commissions votes et mandats, amendements, candidatures à la CE et à la CFC, déjà bouclées par la CE sortante, sans appel aux camarades du congrès pour les compléter ! Des camarades sont intervenus contre cette situation, et le bureau a dû rajouter quelques noms… On est loin d’un congrès souverain qui décide collectivement de son fonctionnement. A noter que le successeur annoncé à la fonction de secrétaire général est désigné « membre référent » de la commission de candidature : juge et partie, c’est tellement plus pratique.

Le rapport de la secrétaire générale sortante sur le bilan et la situation n’a même pas prononcé le mot Gilets Jaunes. Sur la manifestation des Ford le 21 septembre, elle a esquivé son absence de solidarité avec les camarades en expliquant qu’il y avait aussi ce jour-là la « manif pour la paix » et sur le bilan, pas un mot sur les difficultés que bien des équipes rencontrent dans cette rentrée pour construire la lutte pour les retraites.

Nous avons posé le débat sur la motion dès la discussion sur le bilan, en la lisant devant le congrès et en demandant qu’elle soit mise au vote des congressistes. Ce bilan est indispensable pour la suite. Alors qu’en cette rentrée la question des retraites et de la riposte se posent, on ne peut pas faire comme si les derniers mois n’ont pas existé. L’offensive est grave et globale, et tant mieux que des secteurs de travailleurs prennent leurs luttes en mains, s’organisent par eux-mêmes. La vraie discussion que nous avons besoin de mener, c’est comment faire converger, la colère des salariés, des Gilets Jaunes, des collectifs comme les Inter-urgences, …

Le ton des réponses de la direction de l’UD était plus calme que lors de la CE, congrès oblige, mais le fond était toujours le même : c’est une motion qui « divise », alors qu’il nous faut nous rassembler nous a-t-on expliqué… Belle hypocrisie vu les choix qu’avaient déjà pris la direction !

Certaines interventions plus agressives, ont même dénoncé la manipulation de « certains partis politiques »… plutôt surprenant de la part de militants le plus souvent membres de partis politiques. En tout cas, concernant la motion, celle-ci réunissait des sensibilités différentes mais défendant toutes les idées de la lutte de classe.

Martinez, présent lors de la 1ère journée, est aussi venu soutenir l'UD 33 en expliquant sur les Gilets Jaunes, qu’il y avait des gens d’extrême-droite comme dans le Pas de Calais… façon de tenter de discréditer l’ensemble du mouvement. Mais le ton général était en gros de dire : « il faut arrêter, sur le fond, on est tous d’accord, on veut tous un mouvement d’ensemble » … tout en insinuant à propos de la manifestation des Ford le 21 septembre, que cela revient à diviser par rapport à l’appel du 24 septembre sur les retraites. Et plus tard avec ce même état d’esprit et en suivant les recommandations, le congrès refusait un amendement qui préconisait de « …donner une perspective de généralisation de la grève ». A l’écouter, les travailleurs ne peuvent faire qu’une manifestation dans le mois… même un samedi ! Il a aussi été interpellé plusieurs fois sur le dialogue social avec le gouvernement sur les retraites, car il est plus que temps de rompre ce « dialogue social » qui permet à Macron de manœuvrer.

Le bilan d’activité de la direction sortante a été contesté par 12,08% de votes (899 mandats) contre et 9,05% d’abstention, ce qui est plus important que les précédents congrès.

Le soir, s’est tenu la commission des amendements. La question de la motion y a été soulevée et la commission a refusé d’en discuter. Au nom de quoi des syndicats n’ont-ils pas droit de mettre au vote une motion lors d’un congrès de syndicats ? Pas de réponse.

 

Le lendemain, nous avons eu une succession de « tables rondes » pour discuter du texte d’orientation. La première sur le thème « quel avenir pour la filière automobile », s’est tenue sans invitation des camarades de Ford ! Un comble, vu l’impact de Ford dans la région et vu la lutte menée par ces camarades depuis plus de 10 ans. Plusieurs camarades de la métallurgie ont dénoncé cet « abandon » de l'UD par rapport à la lutte des camarades de la CGT Ford.

La question de la lutte contre les licenciements, contre les suppressions d’emplois massives, dans le privé comme le public, s’est donc réduite à une table ronde sur les « filières », les « projets industriels », la « transition énergétique » ou le « moteur à hydrogène » … Des intervenants expliquant eux-mêmes que sur ces projets, « on n’est pas dupe. Les politiques se font mousser et les patrons sont intéressés par les subventions » … on défend les subventions publiques aux patrons ou pas ?

 Le débat qui a suivi s’est à nouveau centré sur la motion. Un camarade de Ford est revenu sur leurs 10 ans de bagarre et les comportements des pouvoirs publics, des institutions, etc. Les travailleurs ne peuvent compter que sur leurs luttes et penser que les patrons vont écouter les « propositions » de la CGT quand ils ne cherchent qu’à gonfler leurs dividendes n’a pas de sens. La vraie question c’est de contraindre les patrons et comment ?

Et puis, parler de « projet industriel » sans parler de l’état de crise du capitalisme n’a pas de sens non plus. Le véritable problème c’est qui dirige ? On le voit bien face aux licenciements comme à Ford, c’est bien la question des réquisitions qu’il s’agit de mettre en avant face aux actionnaires.

Une deuxième « table ronde » a concerné les retraites et la sécurité sociale, avec un grand développement sur le Nouveau Statut du Travail Salarié, présenté comme « la » réponse aux licenciements et à la précarité… Comme si une telle « proposition » pouvait tranquillement être mise en œuvre aujourd’hui. Qui peut y croire ?

Sur les retraites, plusieurs interventions ont réclamé que la CGT sorte des discussions avec le gouvernement et Macron. Après 18 mois de « concertations » avec Delevoye, après le rapport sorti en juillet, les choses sont pourtant claires. Il n’y a rien à négocier, il faut imposer le retrait de tous les projets du gouvernement sur les retraites et arrêter le dialogue social qui permet à Macron de gagner du temps et de manœuvrer.

Une déclaration est sortie du congrès dans ce sens, car cela correspond à la volonté de beaucoup de militants. Par contre, la responsable confédérale présente a expliqué que la CGT va prendre position, mais après le 24 septembre, car « s’il y a du monde dans la rue, il faudra bien sûr négocier » … Façon de refuser le bras de fer qui s’engage dès le 24 septembre.

Après les débats, s’est tenue la commission des candidatures. Après les belles déclarations sur « l’unité » dans la CGT des premiers jours, la politique de la direction de l’UD, qui était déjà décidée avant le congrès, s’est précisée : tous les candidats qui ont soutenu la motion sont écartés par principe. Ainsi, la commission désignée pour l’essentiel à l’avance par la CE sortante, décrète le délit d’opinion comme critère… pas franchement statutaire !

 

Le lendemain, dernier jour du congrès, le débat sur l’orientation a repris, avec le point sur la syndicalisation, avec une nouvelle « table ronde ».

Celle-ci a permis d’entendre un témoignage intéressant d’un camarade du syndicat des livreurs à vélo, racontant comment ils travaillent avec des collectifs comme le Clap ou autre, car tout le monde ne se reconnait pas forcément dans un syndicat.

Les interventions confédérales ou de l’UD étaient par contre bien plus « langue de bois », en nous vantant une CGT « plus ouverte et plus inclusive » … Dès le débat, nous sommes intervenus sur cette grande « inclusivité » de la commission de candidature qui exclue ceux qui ne sont pas d’accord avec le bureau de l’UD, en réclamant une réponse à la demande de mise au vote de la motion.

Après délibération, le bureau du congrès est venu présenter sa décision de ne pas accepter la mise au vote de la motion puisque l’orientation est majoritaire. Cette décision a dû être mise au vote devant le désaccord de beaucoup de militants. 99 délégués ont suivi l’avis du bureau du congrès, mais 46 ont voté contre, presqu’un tiers, et 8 se sont abstenus.

De même, les votes contre l’ensemble du texte d’orientation ont été plus nombreux que pour le bilan d’activité : 12,69 % de contre, soit 1089 mandats et 4,72 % d’abstention.

Au moment du vote de la nouvelle Commission exécutive de l’UD, la commission des candidatures est restée sur sa position. Elle a présenté une liste de 36 noms, en expliquant qu’elle avait écarté les candidats qui soutenaient la motion pour la « sérénité des débats » de la future CE ! Quelle majorité, qui décide d’écarter sur la base d’une orientation pour la convergence des luttes, 9 militants présentés par leurs syndicats, soit environ 1000 voix de syndiqués sur les 9000 du congrès. Et comme pour le vote de la motion, cette décision est prise par une commission quasi-désignée à l’avance par la CE sortante.

Beaucoup d’interventions ont ensuite dénoncé cette décision de la commission de candidatures et de la direction de l’UD, bien au-delà des camarades qui défendaient la motion. Dans ces interventions, des camarades ont aussi demandé à rajouter les noms des camarades écartés, qui n’étaient même pas mentionnés dans le bulletin de votes ! Toutes les pressions sont bonnes pour voter la liste bloquée, décidée par la commission. Un membre du bureau de l’UD sortante a même voté à la place d’un délégué, parti du congrès avec ses mandats, écœuré de l’attitude de la direction de l’UD. Et après, les mêmes nous font de longues tirades sur la démocratie syndicale.

Malgré toutes ces manœuvres, des camarades de plusieurs syndicats qui n’étaient pas signataires de la motion, sont venus nous dire qu’ils nous avaient rajoutés dans la liste pour la CE de l’UD.

Au final, la liste entière a recueilli les voix pour être élue (75 %), mais à ce jour, les syndicats n’ont toujours pas le détail des votes et combien chaque candidat à la CE a recueilli de voix. C’est d’autant plus inadmissible que le décomptage des votes s’est déroulé à huis-clos, sous la surveillance d’un SO. Dans n’importe quelle élection, le dépouillement des bulletins de vote est pourtant public !

Tout cela s’est vu largement et nous avons annoncé publiquement que face à la volonté de la direction d’écarter toute contestation de sa politique et de ses pratiques, nous continuerons à regrouper tous ceux qui veulent « une nouvelle orientation pour construire la convergence des luttes » comme le titrait notre motion.

 

 

Les délégués signataires de la motion

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 4 octobre 2019

Bonnes nouvelles n°452

Journal de la CGT-Ford

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Bonnes Nouvelles 452-74 (3 octobre 2019)[...]
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La CGT Ford Blanquefort le mercredi 2 octobre 2019

Loin des beaux discours, le bilan des élus de la région sur l'emploi !

À tous les élus de la région au discours se voulant faussement rassurant concernant l'avenir des emplois pour les licenciés de l'usine Ford, le voici votre bilan !!!

La CGT Ford Blanquefort le mardi 1er octobre 2019

COMPTE-RENDU 
RÉUNION CSE 
MARDI 1ER OCTOBRE 2019

Situation de l’entreprise - Point atelier :

Le Fox est fini d’être transféré à Cologne. Il ne s’agit pas de cessation complète et définitive d’activité mais de délocalisation !!!

 

Livonia est intéressé par 14 machines (Gears).

Discussions en cours mais sans confirmation avec GFT (1 four, Tool Room,…), Ford Valence (Gears, Case, Bloksma,...) et Magna (DCT, Case,…). Des listes sont établies mais ça n’est pas finalisé.

 

GAM, une entité de Ford, gère la revente potentielle des matériels et a envoyé une liste des équipements à des fournisseurs qui videront l’usine.

 

Des équipements seront donnés au écoles, lycées, etc… Mais l’enlèvement sera à leur frais. Nous demandons si ces « dons » sont déductibles des impôts pour FAI, la direction ne sait pas et va se renseigner...

 

Ensuite, Ford rasera les bâtiments et pourra faire de la spéculation immobilière. Des ventes de terrains qui lui rapporteront des dizaines de millions d’euros !!!

 

La volonté de Ford = TOUT DOIT DISPARAITRE !!!

 

Personnels :

Effectif restant : 487 salariés à fin août.

Prêt de main d’œuvre à GFT : 0.

 

Bilan des départs et reclassements depuis l’homologation du PSE :

29 solutions identifiées d’emploi CDI/CDD ou avec formation

72 congés sabbatiques

47 formations longues durées

15 créations d’entreprise

248 préretraités

15 transferts à GFT

1 Ford France

10 retraites

5 décès, 1 licenciement

47 en longue maladie

Total = 490 personnes

359 personnes sans solution !!!

 

La direction n’est pas en mesure de nous dire combien de courriers de licenciement ont été envoyés et combien de collègues ont fait le choix d’intégrer le congé de reclassement. Elle nous enverra ces informations ultérieurement.

 

Comité d’entreprise :

• Pour rappel, la commission des fêtes du Comité d’Entreprise a décidé de regrouper cette année la prime de rentrée scolaire et le cadeau de fin d’année par un bon de 50€ pour tous les enfants jusqu’à 17 ans inclus (année de naissance 2001). Il est remis aux heures d’ouverture à partir d’aujourd’hui. Pensez à apporter vos badges et livret de famille.

Horaires d’ouverture du CE Ford :
Lundi, mardi, mercredi et jeudi de 8 h 00 à 11 h 45. Fermé tous les vendredis.

 

Divers :

• La permanence Filhet-Allard est terminée ainsi que la boite aux lettres et il faut maintenant passer par leur site internet. Vous trouverez votre identifiant et code confidentiel sur votre attestation de tiers payant. Si ça ne marche pas, il faut les appeler.

Accès client : https://extranet.filhetallard.com/

La CGT Ford Blanquefort le mardi 1er octobre 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du 30 septembre 2019

TV7 :

L'usine Ford à Blanquefort ferme ses portes :

France 3, le 12/13 :

Ford Blanquefort : clap de fin :

SudOuest :

La CGT Ford Blanquefort le lundi 30 septembre 2019

Communiqué de presse suite à la réunion Préfecture du 27 septembre

Entre écoeurement et colère : la bataille pour défendre les emplois continue

 

Bon c'est vrai nous l'avons mauvaise. Nous allons être toutes et tous licencié.e.s, l'usine va fermer. Et rien, même pas un bout, sera sauvé. La non-décision de justice du mardi 17 septembre donne un signal terrible : une multinationale peut donc liquider un site et des centaines d'emplois directs et induits sans que personne ne vérifie ni ne juge de l'existence ou pas d'un motif économique valable. Alors que la loi reste claire encore aujourd'hui : sans motif économique il ne peut être question de licencier car le licenciement est illégal. 

 

L'ensemble des pouvoirs publics se sont montrés incapables de faire respecter l'intérêt général. Nous avons carrément assisté à une désertion collective, à une capitulation scandaleuse. Du national au local, personne finalement n'aura fait ce qu'ils avaient le pouvoir de faire. Après les postures d'indignation, les actes derrière n'auront pas suivi, tout le monde a adopté la posture si confortable et si hypocrite de l'impuissance. 

 

La dernière traduction, à ce jour, de cette dérobade spectaculaire, c'est la validation en cours d'un protocole d'accord entre l'Etat, les collectivités territoriales et Ford, concernant lle devenir du terrain et des machines, précédant la convention de revitalisation. 

 

Et Ford s'en sort plus que bien : la multinationale laisserait 18 millions d'euros, auxquels il faut enlever 4 millions d'euros d'un bout du terrain vendu à Bordeaux Métropole d'ici mars 2020. Il faut aussi compter que 4-5 millions était dû de toute façon par Ford (loi sur la revitalisation). Ford garde tout le reste, démantèle et dépollue (obligation légale) et pourra vendre l'ensemble à partir de 2025, comme il l'entend, en un ou plusieurs morceaux, au prix du marché, alors qu'il leur avait été quasiment offert en 1970. Pour Ford c'est un solde de tout compte de 9-10 millions d'euros qui leur permet de partir avec en plus l'aval des pouvoirs publics. 

 

N'oublions pas les près de 50 millions d'euros d'argent public indûment perçu durant ces dernières années, ce qui renforce l'indécence de l'accord. Nous rappelons que Ford a été condamné en juillet dernier pour non respect de l'accord de mai 2013, l'engageant en échange d'aides publiques, à maintenir 1000 emplois jusqu'en 2018. Ford a perdu et derrière, ni l'Etat, ni les collectivités territoriales n'ont été fichus d'en profiter pour réclamer cet argent et pour lancer la moindre procédure judiciaire. Et pour emballer le cadeau, le protocole d'accord, qui n'a pas été encore communiqué aux syndicats, comprendrait une close qui engage les pouvoirs publics à ne pas attaquer Ford en justice par la suite. On vous le dit, c'est à peine croyable !

 

Concernant le parc machine, alors que l'accord n'est pas validé donc pas applicable, Ford récupère et embarque déjà, depuis fin août, des machines pour transférer immédiatement une partie de l'activité de l'usine en Allemagne. Pour rappel, officiellement, la fermeture de l'usine est justifiée au nom d'un arrêt total et définitif de l'activité ! Chose que le TGI et la cours d'appel de Bordeaux pouvaient donc juger facilement. Ford, généreux mais pas trop, donne donc quelques machines (une 50 aine ?) mais ces machines qui ne l'intéresse pas, Ford s'en débarrasse gratuitement car ce sont les centres de formation (la Région ?) qui devront payer le déménagement.

 

Nous exprimons un désaccord total avec les choix des pouvoirs publics. Nous considérons qu'il y avait bien autre chose à faire, qu'il y avait les moyens de défendre et sauver le site et la grande partie de ses emplois, qu'il y avait les moyens d'éviter, d'interdire les licenciements (absence de motif économique !), qu'à partir du moment où Ford ne coopérait pas, il y avait bien la possibilité de réquisitionner le site, le terrain, les machines et de cette manière de reprendre en main un outil production déjà en partie public du fait de l'énorme somme d'argent public dépensé durant les 47 ans de présence Ford. 

 

Mais cela nécessitait un minimum de courage politique pour se confronter à la multinationale et aussi un minimum de sens des responsabilités et des devoirs envers les salariés.e.s, les habitants, la collectivité en général.

 

Alors notre bataille continue, car nous sommes convaincus qu'il y a encore des choses à faire, à tenter, que la catastrophe peut ne pas être complète, que des décisions peuvent être prises. Cela suppose que nous restions mobilisé.e.s pour mettre le plus de pression possible.

 

Notre colère reste intacte car cette fermeture d'usine, ces licenciements et toutes ces pertes d'emplois induits dans la région sont inadmissibles et injustifiables. Oui malgré tout ce qui sera certainement dit de part et d'autre, en conséquence de cette fermeture, ce sont environ 2000 emplois qui disparaîtront, cela constitue un drame social et humain.

 

Il y aura l'occasion d'exprimer tout cela lors du prochain Comité de Suivi "Ford" qui se déroulement à la Préfecture de Bordeaux, en présence de tous les acteurs du dossier (Ford Europe aussi ?). L'ordre du jour sera la présentation du protocole d'accord et de l'étude d'impact sur l'emploi de la fermeture (cabinet Géris). Nous y serons !

 

Le syndicat Cgt-Ford - le 29 septembre 2019

La CGT Ford Blanquefort le lundi 30 septembre 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du 27 septembre 2019

Ford Blanquefort : vers un accord de revitalisation

La CGT Ford Blanquefort le lundi 30 septembre 2019

Réunion Préfecture

Vendredi 27 septembre 2019

Avec le secrétaire général de la Préfecture Mr Thierry Suquet ; Mr Mornet (?) ; Mme De Franco (Direcct 33)

Et les syndicats : 4 Cgt ; 1 Cfe-cgc ; 1 Cftc + l’expert Secafi.

 

Début à 14h07 – Fin à 15h48

 

Introduction

« Le protocole d’accord Ford-État (dit « mémorandum ») est en cours de validation auprès des collectivités territoriales. Une fois signé il sera suivi d’une convention de revitalisation : objectif signature pour le 31 octobre. Nous voulions organiser cette réunion d’échanges, pour faire remonter des premières idées des syndicats, en parallèle on fait pareil avec les collectivités locales, les acteurs publics comme la Banque des Territoires, avec le cabinet Geris. On rentre dans une nouvelle ère, celle de la revitalisation. »

 

Discussion

Nous avons fait la remarque (le reproche) qu’il était prévu que nous soyons impliqués, nous les syndicats, cela n’a pas été le cas, nous n’avons pas eu non plus les études de Geris, peu d’infos sur le déroulement du processus alors que le protocole d’accord est mis au vote dans les instances…

En effet, les validations se font en ce moment même : délibérés aujourd’hui à Bordeaux Métropole ; hier à la mairie de Blanquefort ; à la Région le 7 octobre ; au Département le 14 octobre.

 

Contenu de l’accord (oralement) :

Le 27 août, Ford a dit stop à la discussion, pour finaliser un accord.

Ford laisse 18 millions d’euros ; mais terrain des circuits (acheté 4 millions par Bx Métropole). Résultat ce sont 14 millions d’euros de cash récupérés par les collectivités, déposés à la CDC (Caisse des dépôts et Consignations).

Satisfaisant ? Nous avons rappelé qu’il fallait compter les 4 à 5 millions d’euros que la loi sur la revitalisation imposait de payer à Ford. Ce qui au final fait un « effort » de Ford de 9 à 10 millions d’euros seulement. Et au regard des près de 50 millions d’euros d’aides publiques perçus ces dernières années par Ford et qui auraient dû être remboursées, on peut dire que Ford s’en sort très bien. On rappelle que Ford a été condamné en juillet dernier pour non-respect de son engagement de maintenir 1000 emplois jusqu’en 2018 (accord de mai 2013) et que derrière, personne, aucune collectivité ni l’État n’ont été fichus de réclamer les aides publiques, aucune attaque en justice, aucune menace !

On précise que le calcul qui a servi à comptabiliser le nombre d’emplois perdus est faible. Nous disons que ce sont environ 2000 emplois induits perdus dans la région.

Mais on nous dit qu’une étude a été faite par Ford sur les emplois perdus : moins d’une 100 aine seraient liées à l’activité de l’usine (l’INSEE en comptabilisait 8000 dans une étude de 2008). Nous leur demandons s’ils considèrent ce chiffre comme crédible ? Ils bredouillent, ils savent bien que c’est bidon. Incroyable à quel point Ford comme les pouvoirs publics se moquent du monde.

 

Gestion de l’argent :

C’est la Préfecture (État) qui dirigera un « comité d’engagement », validation ou pas du financement des projets, Ford est censé donner son accord mais dans un cadre donné, Ford ne peut pas refuser n’importe quoi ?

 

Terrain des circuits :

La cession devra avoir lieu avant le mois de mars 2020. La date écrite est exactement le 29 février 2020 (on a vérifié la date existe bien, année bissextile). À quoi sera-t-il utilisé ? Les pouvoirs publics envisagent-ils des projets ? Réponse, aujourd’hui rien, que des idées vagues… certains projets seraient identifiées comme Safran, Hydrogène de France… Pas de stratégie aujourd’hui, des études seraient faites plus tard …

 

Le parc machines :

Des machines partiront dans des centres de formation (à leur charge !). Ford se débarrasse des machines qui ne l’intéressent pas « gratuitement ». Quel pourcentage du parc machines ? Ils ne savent pas. On les a informés que Ford n’attendait pas la signature de l’accord pour récupérer ses machines, pour transférer une partie de l’activité (rappel d’un motif économique « cessation totale et définitive  de l’activité »). Ils disent ne pas être informés de cette situation ? Pourtant nous l’avons déjà communiqué,  y compris à eux, mais visiblement l’intérêt porté par les pouvoirs publics sur la réalité de la situation de l’usine est plutôt limité, un dossier qui semble déjà faire partie du passé. On leur a dit qu’encore une fois, tout cela était scandaleux, Ford s’en sort très bien, le laisser-faire est assez spectaculaire.

 

Le reste du terrain :

Ford vendra au prix qu’il voudra, pas avant 5 ans. Il y a obligation de dépollution qui amène au minimum à décembre 2024. La Dreal a validé un plan qui comprend toutes les phases de dépollution sur 5 ans. À cette échéance, un constat des services de l’État donnera ou pas le feu vert à la rétrocession du terrain.

 

Coût du démantèlement-dépollution ? 

Ils ne savent pas, cela dépend des études, des niveaux de pollution mesurés.

 

Pour finir :

-          Nous demandons que nous soit communiqué le « protocole ». À priori, cela sera fait, ils ne comprennent pas que cela n’ait pas encore été fait. Ah bon ? Vraiment, ils ne comprennent pas ?

-          Nous demandons aussi l’étude de Géris. Même chose, cela devrait être fait. Mais que la transparence est compliquée.

-          Nous demandons l’intégration des syndicats dans le processus de suivi de la convention de revitalisation. Ouh là c’est tendu. La loi ne prévoit pas cela.

Pour le « comité d’engagement » : il n’est composé seulement que des financeurs et l’État, quand ça discute argent, comment c’est réparti et à qui, c’est vite opaque.

Pour le « comité de suivi » de la convention : la loi prévoit effectivement que les « partenaires syndicaux » y participent mais dans ces cas-là, ce sont les UD pour des avis consultatifs.

 

Un Comité de suivi Ford aura lieu le 21 octobre à Bordeaux piloté par la Préfecture, avec les invités habituels (Ford, État, collectivités territoriales, syndicats) : présentation protocole d’accord et étude d’impact de Géris.

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 27 septembre 2019

Compte-rendu sur l'accord

de revitalisation

Un compte-rendu plus complet de la réunion qui a eu lieu aujourd’hui à la préfecture sera bientôt disponible sur notre site internet.

 

Ford versera 14 millions d’euros pour la revitalisation (où sont passés les 20 millions promis ?)

 

Ford va raser et dépolluer le site, ce qui devrait laisser un terrain vague disponible d’ici 2024. Mais il sera toujours la propriété de Ford qui pourra le valoriser et le revendre. De quoi récupérer un pactole de plusieurs millions d’euros au passage.

 

Contrairement à ce qui avait pu être dit, Ford fera ce qu’il voudra des équipements (de production et autres).

 

La métropole récupère le terrain des circuits mais ne sait pas encore pour en faire quoi.

 

Et la cerise sur le gâteau, les pouvoirs publics s’engagent à ne pas faire de recours en justice contre la multinationale. Ils protègent la multinationale!

 

En conclusion, Ford aura pu dérouler tranquillement son projet de fermeture de l’usine avec la complicité des pouvoirs publics, l’incompétence de la justice, l’inutilité des tous ces gens qui en dehors de quelques déclarations médiatiques auront laissé la multinationale détruire des centaines d’emplois.
Les pouvoirs publics se couchent, s'écrasent devant la multinationale Ford et laissent les salariés dans la merde !!!

Vous pourrez vous faire votre propre idée en observant ces guignols ici :

La CGT Ford Blanquefort le samedi 28 septembre 2019

Manifestons contre la réforme des retraites Macron/Delevoye !
Ne pas le faire c'est laisser faire !

Mardi 24 septembre 2019

À partir de 11h30

Place de la République - Bordeaux

La CGT Ford Blanquefort le mardi 24 septembre 2019

Concert de solidarité

du samedi 21 septembre 2019

Tous nos remerciements à tous les artistes de la soirée :

La Poison, Bertrand Belin, Radio Elvis, The Hyènes, Cali, Guillermo Guiz, Thomas VdB, Pierre-Emmanuel Barré, Giedré, Aymeric Lompret, L'envoûtante",

et à toute l’équipe du Krakatoa, à toutes les bonnes volontés, à tous ceux qui ont œuvrés de prêt ou de loin à la réussite de cette soirée,

et à tous ceux qui ont pris ces photos.

Concert, humoristes et des surprises. Une soirée bien remplie : Photos en cours...

Début du spectacle par une lecture théatralisée du livre - Ford Blanquefort - Même pas mort ! :

La CGT Ford Blanquefort le dimanche 22 septembre 2019