"Nous n'avons que les victoires des combats que nous menons."
"Nous n'avons que les victoires des combats que nous menons."

Bonnes nouvelles n°414

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Bonnes Nouvelles 414-même pas morts 36 ([...]
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La CGT Ford Blanquefort le mercredi 21 novembre 2018

AG des salariés

ce mardi 20 novembre 2018

La CGT Ford Blanquefort le lundi 19 novembre 2018

AG des salariés

ce vendredi 16 novembre 2018

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 16 novembre 2018

DECLARATION COMMUNE DES SYNDICATS FO-CGT-CFE/CGC
LUE AU COMITE D’ENTREPRISE DE FORD EUROPE A COLOGNE

LE 15/11/2018

Les 872 salariés de Ford Aquitaine Industries, mais aussi les quelque 3 000 personnes dont l’activité dépend de celle de FAI, sont menacés de perdre leur emploi, à cause de la décision brutale de Ford de fermer notre usine, après  45 années d’existence.

Cette décision n’a aucun fondement économique sérieux, mais repose exclusivement sur des motifs politiques, à savoir sacrifier l’activité et l’emploi en France et en Europe au profit des Etats-Unis.

En effet, notre usine aurait pu recevoir la fabrication de la transmission automatique 8F MID pour le marché européen, mais Ford a refusé au motif qu’un investissement de 250 MUSD était déjà en cours à Van Dyke. L’étude menée en 2017 montrait que l’investissement aurait été bien moindre à Bordeaux (seulement 90 MUSD, soit bien moins que les quelque 250 MUSD que pourrait coûter une fermeture), démontrant ainsi la compétitivité de notre usine.

Mais, fait encore plus scandaleux, nous avons appris récemment que cet investissement à Van Dyke allait être mis au rebut et que la fabrication de la 8F MID pour le marché européen allait être réalisée à Livonia !

De manière totalement irrationnelle sur le plan économique, Ford aura ainsi gaspillé des sommes très importantes avec l’intention de rayer de la carte notre usine, prenant ainsi la responsabilité d’un gâchis financier et humain.

Par ailleurs, cette fermeture a été programmée de longue date, au moins depuis mars 2016 quand Ford a décidé de ne pas lancer la gamme de véhicules qui devaient être équipés de la transmission 6F15, qui était promise à notre usine pour le marché européen.

Depuis, Ford a mené en bateau les salariés et leurs représentants, mais aussi les Pouvoirs Publics, leur faisant croire qu’il cherchait activement de nouveaux produits pour assurer la pérennité de notre usine et de l’emploi.

C’est ainsi que des groupes de travail ont été mis en place en 2017 et notamment un sur la 8FMID, alors que la décision d’installer sa production dans les usines américaines (y compris pour le marché européen) était déjà prise depuis 2015 !

Ford a joué la montre pour respecter son engagement de rester à Bordeaux jusqu’en mai 2018, avant d’annoncer sa décision et empêchant ainsi toute possibilité d’anticipation pour trouver d’autres solutions que la fermeture.

Aujourd’hui, la seule possibilité de limiter la casse sociale est de favoriser une solution de reprise solide.

Jusqu’à présent, Ford n’a pas joué le jeu d’une reprise, se contentant de respecter le droit du travail français en mandatant un cabinet qui a échoué dans sa recherche de repreneur, et en lançant simultanément la négociation sur le plan social et la recherche de repreneur ce qui perturbe fortement les salariés, les plongeant dans l’incertitude et les plus grandes inquiétudes.

Le seul candidat est le groupe Punch, qui a repris il y a 5 ans l’usine GM de Strasbourg, usine qui produit aujourd’hui près de 400 000 transmissions automatiques pour BMW et qui emploie un millier de personnes.

Cette offre de reprise est activement soutenue par l’Etat français et les collectivités territoriales mais à ce jour, Ford continue de refuser cette offre au motif qu’elle ne présente pas suffisamment de garanties pour les salariés concernés.

Nous pensons que, plus égoïstement, Ford ne veut pas courir le risque de devoir revenir si la reprise échouait, comme cela avait été le cas il y a 10 ans lors de l’aventure HZ/Yohann Hay, repreneur pourtant choisi par Ford à l’époque. C’est avant tout ce qui a motivé la décision de Ford de fermer définitivement notre usine !

C’est pourquoi nous demandons solennellement à Ford Europe et à son président de tout mettre en œuvre pour favoriser le succès de cette reprise, à savoir :

  • Laisser le temps suffisant à Punch pour présenter un plan produits et un business plan plus solides (Punch a demandé un délai jusqu’au 7 décembre, ce qui ne compromet en rien le calendrier de Ford)
  • Laisser des volumes de production suffisants pour sécuriser la phase de transition (2019-2021)
  • Fournir l’aide technique à Punch pour la vente et l’installation de la 8FMID dans notre usine
  • Garantir aux salariés concernés par cette reprise la pérennité de leur emploi
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2018.11.15 Déclaration CEEF.pdf
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La CGT Ford Blanquefort le vendredi 16 novembre 2018

Ford Blanquefort dans la presse

Bordeaux Métropole : "les Ford" appellent le ministre Bruno Le Maire à la rescousse

Gironde: Ford donne dix jours pour revoir son projet de reprise de l'usine de Blanquefort

Ford donne dix jours au potentiel repreneur de l’usine de Blanquefort pour revoir sa copie

Blanquefort : Ford demande une offre révisée à son repreneur potentiel

BLANQUEFORT: FORD DEMANDE AU REPRENEUR POTENTIEL UNE OFFRE RÉVISÉE

SudOuest :

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 14 novembre 2018

Assemblée Générale et manifestation dans l'usine ce mardi 13 novembre 2018

Aujoud'hui se tenait une réunion du Comité d'Entreprise concernant le processus de recherche d'un repreneur.
Sans surprise, le cabinet Géris mandaté par Ford pour rechercher un repreneur (ou plutôt faire semblant) est venu annoncer son échec total !
Mais ce n'est pas tout, le Directeur Général de l'usine, Gerd Inden, a fait lecture d'un communiqué dans lequel nous apprenions que Ford donnait jusqu'au 23 novembre à Punch, seul candidat à la reprise de FAI, afin de présenter un business plan consolidé et que Ford rendrait sa décision au plus tard le 28 novembre quant à son accord ou non pour une reprise de FAI par Punch.
La multinationale Ford continue donc ses agissements contre toute tentative de reprise. En effet, cette annonce de Ford arrive juste après que Punch ait demandé un délai jusqu'au 7 décembre afin d'être en capacité de présenter son business plan consolidé. Quelle autre raison aurait Ford d'accélérer son processus alors que la fin du calendrier des discussions concernant le PSE est à date du 18 décembre si ce n'est sa volonté de faire échouer toute tentative de reprise de FAI. Ford continue d'appliquer sa stratégie mortifère pour l'usine.

La CGT Ford Blanquefort le mardi 13 novembre 2018

RÉUNION PSE
MARDI 13 NOVEMBRE 2018
RECHERCHE REPRENEUR

Ordre du jour : Poursuite de l’information du Comité d’Entreprise sur le processus de recherche d’un repreneur :

 

Entreprise 1 = Punch :

Geris n’est pas dans la discussion. Punch et Ford ayant des échanges directs. Ford Europe est absent. Personne n’est présent pour nous en parler. C’est inacceptable !

Gerd Inden lit une communication de Ford. Les discussions entre Ford, Punch et le gouvernement continuent mais Ford maintient sa position concernant cette reprise potentielle et s’y oppose toujours. Toutefois, Ford a demandé à Punch de présenter un business plan consolidé au plus tard au 23 novembre et rendra sa décision le 28 novembre.

CGT : Ford continue dans sa stratégie minable. Juste au moment où tous les acteurs demandent à Ford du temps afin que Punch puisse en avoir pour consolider son business plan, Ford accélère la procédure pour faire en sorte de mettre Punch en difficulté et pour qu’ils n’arrivent pas à prouver que son plan pourrait être sérieux. Ford n’a qu’une intention depuis le début = fermer FAI ! On peut employer n’importe quels mots, le comportement de Ford est minable, ce sont des salauds, des patrons voyous !

 

Bilan d’étape sur la recherche d’un repreneur par le cabinet Géris :

 

Entreprise 2 de Geris :

Projet abandonné !

 

Entreprise 3 de Geris :

Projet abandonné !

 

Entreprise 4 de Geris :

Projet abandonné !

 

Entreprise 5 de Geris :

Projet abandonné !

 

En conclusion concernant Géris :

 

Géris a rempli la mission qui était la sienne, à savoir aider Ford à atteindre son objectif qui est de fermer FAI !

Echec !

Que dalle !

La CGT Ford Blanquefort le mardi 13 novembre 2018

Appel à mobilisation

La CGT Ford Blanquefort le lundi 12 novembre 2018

RÉUNIONS PSE
LUNDI 12 NOVEMBRE 2018

Poursuite de l’information en vue de la consultation du Comité d’Entreprise sur l’opération projetée de cessation complète et définitive d’activité de la société FAI et ses modalités d’application :

 

Les réponses apportées par Ford à nos questions sont pipeautées. Au point qu’il devient inutile d’en dire plus dans un compte-rendu. Nous attendrons le rapport des experts économiques du CE du cabinet Sécafi.

Ford a depuis longtemps décidé de fermer FAI et a tout fait ces dernières années pour mettre l’usine en difficulté afin de le justifier. Pendant ce temps, les investissements pour les nouvelles productions étaient faits ailleurs et les dirigeants de Ford lors de leurs visites à FAI mentaient à tout le monde en faisant croire à un « centre d’excellence » de la transmission européenne pour Blanquefort = Patrons voyous !

 

Poursuite de l’information en vue de la consultation du Comité d’Entreprise sur le projet de licenciement collectif pour motif économique :

 

La DIRECCTE a fait des demandes à Ford et a obtenu des modifications :

 

Ford instaure des critères d’ordre de licenciements. Ford dit que dans une fermeture totale, il n’y en a pas besoin, cependant, Ford l’a ajouté quand même à son Livre 1. Mais uniquement pour ceux qui resteraient dans l’effectif après septembre 2019.

 

Diverses autres modifications sont apportées à la demande de la DIRECCTE (y compris concernant les populations les plus fragiles (50 ans et plus, handicap, non qualifiés, couples dans l’entreprise) :

 

- Reclassement interne : délai de réponse du salarié de 8 jours porté à 1 mois.

- Montant de la formation d’adaptation de 7000€ à 8000€. Plus 3000€ pour les salariés les plus fragiles.

- Mobilité géographique : la durée passe de 2 à 3 jours avec diverses autres modifs. La Société prendra en charge les coûts de déménagement sur la base du devis le moins élevé. Frais d’installation portés à 3000€. Prise en charge des doubles loyers, frais d’agence et de notaire jusqu’à 8000€. Plus 3000€ d’aide à la mobilité des personnes à charge du salarié souffrant d'un handicap ou placé dans un établissement médicalisé. Aide à la recherche d’un emploi pour le conjoint de 4000€ HT.

- Préretraites : l’indemnité complémentaire de départ passe à 7 mois.

- Congé de reclassement : il passe à 80% sur 15 mois et 18 mois pour les populations fragilisés mais reste capitalisé uniquement sur 12 mois (dont préavis) pour ceux qui retrouveraient un emploi.

- Formation de reconvention ou diplômante passe à 15 000€.

- Création d’entreprise passe à 20 000€ plus 3000€ pour frais comptable ou juridique.

 

Pour ce qui concerne les demandes des syndicats, notamment concernant la prime supra légale :

 

La direction n’a que ces réponses à nous apporter : « Nous maintenons la réponse précédemment apportée à cette question », « Nous n'entendons pas accéder à cette demande », « Nous ne sommes pas enclins à accepter une telle demande. »

 

Conclusion :

 

Ford a peur de la DIRECCTE qui peut ne pas homologuer son PSE. Et la multinationale obtempère !

Mais Ford n’a pas peur des salariés. Et la multinationale répond par la négative à nos demandes exprimées par la plateforme revendicative intersyndicale.

Pour la CGT, il est évident que sans conflit social d’envergure, visible à l’extérieur de l’usine, il n’y a pas grand-chose à espérer.

IL NE RESTE PLUS QU’UNE RÉUNION !

La CGT Ford Blanquefort le lundi 12 novembre 2018

Tract du lundi 12 novembre 2018

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2018.11.12 Tract appel 13 novembre.pdf
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La CGT Ford Blanquefort le lundi 12 novembre 2018

Reprise de FAI ? Ford dit non !

Mesures sociales ? Ford dit encore non !

Si le dossier « reprise » occupe principalement les esprits ces derniers temps, nous ne négligeons aucun autre aspect des dossiers en cours, notamment en ce qui concerne les mesures sociales du PSE. Où en sommes-nous sur ce point ?

À chaque réunion, les élus du Comité d’Entreprise défendent les revendications élaborées en commun et la direction nous informe des réponses de Ford la réunion suivante (généralement 15 jours plus tard). Nous recevons ces réponses au préalable par mail. Ford nous a envoyé ce vendredi 9 novembre ses réponses écrites en vue de la réunion de lundi et elles ont toutes la même tonalité : « Nous maintenons la réponse précédemment apportée à cette question », « Nous n'entendons pas accéder à cette demande », « Nous ne sommes pas enclins à accepter une telle demande. »

Ford rejette la possibilité d’une reprise ! Ford refuse d’améliorer son PSE !

 

Alors, on fait quoi maintenant ?

On laisse faire où on réagit ?

La CGT appelle à une Assemblée Générale

mardi 13 novembre 2018 à 10h00

devant la salle Lobby

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 9 novembre 2018

Communiqué de la CGT Ford

L’usine doit être sauvée : pour une rencontre urgente entre Ford-Punch-Etat/Pouvoirs Publics et Syndicats.
 
Nous sommes à 6 semaines de la fin du PSE. L'objectif de Ford reste la fermeture de l'usine malgré la candidature à la reprise de la société Punch. La situation est particulièrement urgente et aussi très complexe. Ford dans sa logique refuse de rencontrer Punch pour coopérer en vue d'une reprise pour sauvegarder l'usine et quelques centaines d'emplois. De son côté Punch veut nous rencontrer, avant même d'avoir renforcé son plan de reprise, pour trouver un accord avec les syndicats remettant en cause des acquis sociaux (suppression des RTT, gel des salaires ...). De son côté aussi l'Etat semble agir pour imposer à Ford d'accepter la reprise mais nous n'en savons malheureusement pas plus. Enfin de leur côté, les collectivités territoriales ont déjà affiché leur volonté de donner des subventions publiques pour aider la reprise si elle avait lieu, sans savoir ce qu'il en est en réalité. 
 
De tout cela, il en ressort une impression de grand bricolage et aux conséquences potentiellement dangereuses, où chacune des parties agit sans aucune coordination, défendant son intérêt propre et où le risque est énorme qu'encore une fois, ce seraient les salarié.e.s qui seraient les grands perdants. 
 
C'est pour ces raisons que tous les syndicats ont élaboré une plateforme commune et exige urgemment une rencontre de toutes les parties (Ford-Punch-Etat-Syndicats) pour mettre à plat les exigences et engagements de tous, afin de travailler clairement et sérieusement dans l’objectif de trouver une solution pérenne et sociale. 
Nous avons envoyé un courrier précisant cette demande à tout le monde. C’était il y a 3 jours et nous n’avons toujours pas de réponse.
 
Nous ne savons pas si cette "reprise" de l'usine est vraiment possible. 
En tout cas, l’heure n’est pas à faire des pronostics, il faut sauver l’usine, le maximum d’emplois. Alors on se bat pour, en ne lâchant rien.

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 9 novembre 2018

Bonnes nouvelles n°413

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La CGT Ford Blanquefort le jeudi 8 novembre 2018

Ford Blanquefort dans les médias

MEDIAPART, interview d'Edwy Plenel.

Le groupe Ford a annoncé le lancement d’un plan social en vue de la fermeture de son usine de Blanquefort, qui emploie 872 salariés dont l’ancien candidat à la présidentielle, Philippe Poutou. Il revient sur son combat avec Béatrice Walylo, tous les deux coordinateurs du livre Ford Blanquefort même pas mort ! (Libertalia).

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 8 novembre 2018

Mail envoyé au préfet et en copie à tous les gens cités dans le mail.
La plateforme revendicative complète était jointe à ce mail.

Monsieur le Préfet,

Vous n’êtes pas sans savoir que le temps ne joue pas dans le sens de la réussite d’une reprise pour notre usine et même il pourrait se compter en jours. Nous avons rencontré d’un coté à deux reprises Punch, d’un autre coté des dirigeants de Ford Europe et chacun reporte le tort sur l’autre. Punch disant que Ford ne donne pas de renseignements suffisants pour que Punch avance du coté de son plan produit et de son business plan afin de les solidifier, Ford disant simplement que le projet présenté par Punch est trop léger et n’assurerait pas autant de garanties que leur projet de fermeture d’usine.

Il faut donc absolument mettre toutes les parties autour d’une table très rapidement afin de tout tenter pour faire avancer les choses dans le bon sens.

Nous comptons fortement sur vous pour organiser de toute urgence une réunion de travail qui doit se faire en présence de dirigeants de Ford Europe, des représentants de la société Punch, le délégué interministériel Monsieur Floris, l’État, la Direccte, les représentants des collectivités territoriales, les représentants de organisations syndicales de FAI et les experts du cabinet Sécafi Alpha.

Nous vous remercions par avance pour votre compréhension.

Dans l’attente de vous lire, recevez Monsieur le Préfet, nos salutations distinguées.

Pour l’intersyndicale CFE/CGC, CFTC, FO et CGT

La CGT Ford Blanquefort le mardi 6 novembre 2018

Compte-rendu de la rencontre

avec des représentants de Punch

de ce mardi 6 novembre 2018

           Sont présents à cette réunion Monsieur Baïlo (PDG de l’usine de Strasbourg) et Monsieur Maes (responsable des fusions acquisitions) et la DRH de l’usine de Strasbourg et des représentants de tous les syndicats de FAI.

           Cette deuxième réunion est à nouveau officieuse.

 

           Pour le moment, Ford joue avec les délais pour pouvoir prolonger sa stratégie initiale qui est la fermeture du site.

 

Les syndicats présentent la plateforme commune (voir extraits sous ce compte-rendu) élaborée ensemble présentant nos différentes revendications concernant toutes les parties dans le projet de FAI par Punch (Punch, Ford et l’État). 

 

Concernant Punch :

 

Évidemment, les discussions tournent principalement autour du plan produits et du business plan.

 

Depuis des mois que Punch demandait les documents techniques (modèle 3D) de la transmission 8F, Ford leur a dit qu’il acceptait de fournir ces informations. Ç’est indispensable pour Punch afin de présenter le produit aux constructeurs.

Pour Punch, ceci va permettre d’avancer les discussions en cours avec les constructeurs intéressés et pourra, d’ici fin novembre début décembre, en dire plus sur les avancées obtenues, avec une date buttoir au 7 décembre. Punch propose d’ici là de montrer à notre expert les échanges qu’ils auront avec ces constructeurs.

Pour nous, nous avons besoin que Punch fasse la démonstration de la consolidation de son plan produits et de son business plan.

Punch propose de continuer à travailler, discuter avec les clients et d’actualiser son business plan.

 

Punch explique que son ambition pour FAI est bien supérieure à ce qu’ils sont actuellement en capacité de nous présenter parce qu’ils ne veulent pas survendre la reprise. Ils parlent de 700 millions d’€ de chiffre d’affaire et d’au moins 1200 emplois pour les années à venir. Mais aujourd’hui, ils ne présentent qu’un business plan bien inférieur, pour le reste, il faut les croire sur parole.

 

En cas de reprise, il y aurait un protocole de conciliation dans lequel seraient contenus les termes des accords entre toutes les parties. Mais alors que nous demandons qu’il aille jusqu’à 2026, ce protocole serait limité à une durée de 4 ans. Par ailleurs nous revendiquons un droit de regard du CE sur son contenu et son application.

 

Concernant les efforts demandés par Punch sur les rémunérations, le temps de travail, les droits des salariés, Punch se montre moins agressif que lors de sa première venue ici et ils se disent prêts à en discuter sans plus de précisions aujourd’hui. Pour autant, sans garanties sur l’avenir de nos emplois suffisantes, la démarche reste culotée.

 

Conclusion :

 

- 1) Punch travaille a consolider son business plan pour nous apporter quelque chose de plus convainquant.

- 2) Punch va répondre par écrit à toutes les demandes rédigées dans notre plateforme.

- 3) Punch va travailler avec le cabinet Sécafi afin de bien comparer les différences entre Strasbourg et Bordeaux mais Punch veut discuter des conditions sociales à FAI.

 

Pour l’heure, Ford n’a pas l’intention de laisser reprendre l’usine par qui que ce soit. La multinationale a déjà pris la décision de fermer FAI et il parait très difficile de la faire changer d’avis.

Punch propose d’utiliser le temps imparti (18 décembre) pour consolider son business plan et nous le présenterait au 7 décembre.

En contrepartie, Punch demande aux représentants du personnel de discuter des conditions sociales.

La CGT Ford Blanquefort le mardi 6 novembre 2018

Plateforme commune des Organisations Syndicales de Ford Aquitaine Industries

 

Préambule : Cette version est incomplète car elle est destinée à une communication publique et ne peut donc pas être présentée dans sa totalité car elle comporte dans sa version originale des éléments confidentiels.

 

Demande n°1 à Ford : Repousser la fin des négociations et des consultations sur la reprise et sur le PSE, afin de prendre le temps nécessaire pour un plan produits plus sûr et un business plan plus solide et pour une négociation sociale plus sereine.

 

Demande n°2 à Punch : Consolider le plan produits et le business plan du projet de reprise.

 

Demande n°3 aux différentes parties prenantes : Intégrer dans le protocole de conciliation des engagements de Ford, de Punch et des Pouvoirs Publics sur la durée du business plan présenté (c’est-à-dire jusqu’en 2026).

 

Demande n°4 à Punch et à Ford : Engager des discussions et des négociations sociales sur des bases réalistes.

Les efforts demandés sur les rémunérations, le temps de travail et les droits des salariés sont beaucoup trop lourds et pas acceptables.

 

Le mardi 6 novembre 2018

Les Organisations Syndicales CFE/CGC, CFTC, CGT et FO

Ford Blanquefort dans la presse

« Insomnie », la nouvelle d’Hervé Le Corre pour « Ford Blanquefort Même pas mort »

L'Humanité Dimanche :

Bruno Le Maire relance le « made in France »

La CGT Ford Blanquefort le lundi 5 novembre 2018