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Deux actions ce samedi 19 janvier en lien avec les Gilets Jaunes !

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 17 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du jeudi 17 janvier 2019

Devant Bercy, une conférence de presse pour une autre politique industrielle

Industrie. Ford Blanquefort et compagnie à Bercy

Ford Blanquefort, 850 salariés toujours dans l’expectative

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 17 janvier 2019

Bonnes nouvelles n°420

Bonnes Nouvelles 420-même pas morts 42 ([...]
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La CGT Ford Blanquefort le jeudi 17 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du mardi 15 janvier 2019

Ford Aquitaine Industries : finalement la Direccte se prononcera le 28 janvier sur le PSE

La CGT Ford Blanquefort le mardi 15 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du dimanche 13 janvier 2019

Émission "13h15, le dimanche" sur France 2 du 13 janvier 2019 : "Mais qu’en est-il à Blanquefort, en Gironde, où les 850 ouvriers de l’usine Ford sont inquiets pour leur avenir et celui de la région ?"

La CGT Ford Blanquefort le lundi 14 janvier 2019

Communiqué de presse Cgt-Ford : après l'annonce de la Direccte

Après le communiqué de la Direccte : 

3 semaines de délai supplémentaire pour obtenir gain de cause

La Direccte vient d’annoncer officiellement qu’elle a jusqu’au 28 janvier pour rendre son avis sur le PSE de Ford. Elle a établi que le délai partait du 7 janvier, jour où le dossier a été complété par Ford.

Ce qui importe pour nous, c’est d’avoir du temps supplémentaire pendant lequel le candidat repreneur Punch et ses clients apportent les garanties de la mise en place des projets d’activité future.

Pendant ce "temps additionnel" nous allons continuer la bataille pour sauver l'usine. Nous n'attendrons pas. Il y aura des rencontres régulières avec les services de l'Etat, avec les cabinets des ministères de l'économie et du travail ou encore avec Punch, aussi nous tenterons des actions pour maintenir la pression, toujours pour faire entendre notre acharnement à défendre les emplois directs et induits.

Cette période de 3 semaines sera peut-être suffisante. C'est évidemment ce que nous espérons. Mais ce n'est pas certain. Si nous ne sommes pas plus avancés à fin janvier, pour une raison ou pour une autre, il ne sera pas question pour nous d'abandonner. 

Il nous faudra alors trouver d'autres moyens pour agir. Et à ce moment-là, c'est la décision de ne pas homologuer le PSE qui deviendra primordiale pour obtenir encore et encore du temps afin de mettre un nouveau coup de pression sur Ford.

Ni l'Etat, ni les collectivités locales, ni nous ne devons lâcher. L'enjeu reste de sauver l'usine et des centaines d'emplois. Pour cela, tout doit être fait, toutes les solutions "originales" doivent être envisagées pour imposer la reprise à Ford, pour trouver une issue favorable pour les salarié.e.s, pour la population, pour la région.

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 11 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du vendredi 11 janvier 2019

Ford. Les 850 salariés de l'usine Blanquefort seront fixés sur leur sort le 28 janvier prochain

Ford Blanquefort : une décision avant le 28 janvier

Ford Blanquefort : la décision de la Direccte sur le plan social très attendue

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 11 janvier 2019

Acte 9 : manifestons samedi 12

L’équipe CGT-Ford appelle à manifester ce samedi 12 janvier, à l’occasion de l’acte 9 du mouvement des Gilets Jaunes. Nous appelons l’ensemble des collègues à y participer nombreux et à venir avec les tee-shirts « Ford » pour faire le lien entre nos colères, celles contre les inégalités sociales, contre la précarité, les conditions de vie toujours plus difficiles, contre les licenciements et les fermetures d’usines.
Pour la première fois depuis longtemps, il semble possible de stopper les politiques de reculs sociaux et d’imposer des réponses à l’urgence sociale, des augmentations des salaires, des pensions de retraite, des minima sociaux...
Se rajoute l’importance de la lutte contre la répression très grave qui s’abat sur les manifestants. Il y a la brutalité policière, les gazages, les tirs de grenades, de flash-ball et les arrestations, les gardes à vue, les condamnations à des peines de prison.
Le camp des possédants ne supporte pas la contestation sociale et la remise en cause de leurs privilèges. A nous, les gens d’en bas, de défendre nos vies, nos droits démocratiques, notre liberté d’expression et de contestation.


Rendez-vous à 13h ce samedi 12 Janvier,

Place de la Bourse à Bordeaux.

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 11 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du jeudi 10 janvier 2019

Les salariés de Ford Blanquefort à Bercy : "L’État reste déterminé à sauver l’usine"

Philippe Poutou fait appel à Teddy Riner pour sauver l'usine Ford de Blanquefort

Automobile Ford annonce une réorganisation et des suppressions d’emplois en Europe

Ford va réorganiser ses activités en Europe

Ford Aquitaine Industries : la Direccte dira demain si le PSE de Ford est homologué

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 10 janvier 2019

Assemblée Générale des salariés

du 10 janvier 2019

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 10 janvier 2019

Bonnes nouvelles n°419

Cliquez ici :
Bonnes Nouvelles 419-même pas morts 41 ([...]
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La CGT Ford Blanquefort le jeudi 10 janvier 2019

Communiqué Cgt Ford : après la réunion de Bercy ce jour

La bataille continue : pousser l'Etat pour aller au bout d'une solution "originale"
L'intersyndicale a rencontré ce mercredi à Bercy les cabinets des ministères de l'économie et du travail. On a eu deux heures de réunion pour faire le point sur la situation à l'issue du PSE et à quelques jours de l'avis de la Direccte pour homologuer ou pas ce PSE. La situation reste très compliquée et il est impossible de savoir comment tout cela va évoluer dans les semaines qui viennent.
Au blocage de Ford qui refuse de vendre son usine, se rajoutent les difficultés du repreneur potentiel Punch qui tarde à confirmer son projet industriel. 
Mais l'Etat nous a réaffirmé sa volonté et même sa détermination à sauver l'usine. 
La solution "originale" qui consiste à racheter l'usine pour la revendre au repreneur est toujours d'actualité. Reste à convaincre Ford qui serait libérée de ses responsabilités futures en cas d'échec de la reprise puisque c'est l'Etat qui prendrait le risque. Reste aussi pour l'Etat à s'assurer que Punch ait la capacité à reprendre le site pour mettre en place son activité. Car si l'Etat est prêt à faire l'intermédiaire, il n'envisage pas (à ce jour) de se retrouver avec une usine entre les mains.
Nous voyons bien les difficultés pour que soit trouvée une solution industrielle. Mais pour nous, la seule issue viable c'est d'empêcher absolument que cette usine ferme, c'est de la préserver et ainsi de la rendre disponible pour une nouvelle activité. Aujourd'hui la plus grande opportunité c'est Punch mais si cela ne se confirmait pas, il faudra bien trouver autre chose. 
Notre bataille consiste aujourd'hui à pousser pour que l'intervention actuelle des pouvoirs publics et de l'Etat aille le plus loin possible. Au bout, c'est bien la prise en main et le contrôle de l'outil de production qui est en jeu, cette usine qui est déjà en partie publique du fait des subventions données durant les 45 ans de présence Ford à Blanquefort.
Dans l'immédiat, nous espérons fortement que la Direccte va trouver les raisons-arguments de refuser l'homologation du PSE Ford. Cet avis devrait être rendu au plus tard ce vendredi 11 janvier à minuit. Cela déterminera forcément la suite de l'histoire. 
S'il y a homologation, Ford peut dans la foulée exécuter son PSE et commencer à licencier pour virer quasiment tout le monde d'ici octobre. S'il n'y a pas homologation, alors Ford devra relancer une procédure partielle de consultation de manière à se mettre en conformité avec la loi. Cela nous donnerait environ un mois supplémentaire pour renforcer les chances d'une reprise de l'usine.
Nous mesurons tout le chemin qu'il y a à parcourir pour réaliser l'exploit. Mais il n'est pas question de faire des pronostics. Nous ne sommes ni pessimistes, ni optimistes, nous menons une lutte pour notre avenir. Nous restons acharnés à sauver l'usine pour préserver nos emplois directs comme les emplois induits dans la région.

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 9 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias (suite)

Du mercredi 9 janvier 2019

Ford Blanquefort: les syndicats reçus pendant deux heures à Bercy

Ford Blanquefort: les syndicats reçus pendant deux heures à Bercy

Teddy Riner, "ambassadeur de Ford", sollicité par Poutou pour sauver Blanquefort

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 9 janvier 2019

Nos meilleurs voeux pour 2019

Nous souhaitons à toutes et tous une bonne année… et surtout un emploi ou plus précisément un vrai revenu le plus longtemps possible.

Ce que nous ne nous souhaitons surtout pas c’est d’être virés et de se retrouver au chômage ou dans la précarité. Car dans la période actuelle et à nos âges, le risque est fort de tomber dans le gouffre du chômage longue durée. Et les annonces récentes du contrôle renforcé des demandeurs d’emplois sont lourdes de danger.

Voilà donc pour les malheurs qui nous attendent. Mais nous ferons tout pour ne pas y tomber. Et comme c’est le moment des résolutions, nous l’affirmons clairement que la nôtre consiste à sauver l’usine, à défendre mordicus nos emplois et ceux induits, à mener cette bataille avec toutes celles et ceux qui le voudront.

Ford n’a pas encore réussi à fermer l’usine, son PSE n’est pas encore homologué, nous ne sommes pas encore licencié.e.s. Nous pouvons encore espérer, alors nous ne lâcherons rien !

 

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 9 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du mercredi 9 janvier 2019

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 9 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du mardi 8 janvier 2019

Ford : une indignation à deux vitesses

Gironde : Ford devra revoir son plan de sauvegarde de l'emploi

Ford Blanquefort : les syndicats reçus mercredi à Bercy

Ford Aquitaine Industrie : l’angoisse de la fermeture s’étend à Getrag Ford Transmissions

SudOuest :

La CGT Ford Blanquefort le mardi 8 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du 21 décembre au lundi 7 janvier (rattrapage suite à la période des congés)

Blanquefort : Bruno Le Maire n'exclut pas une nationalisation temporaire

Philippe Poutou : "On est satisfait de voir un gouvernement qui semble en colère contre Ford"

Bruno Le Maire "ne lâche rien auprès de Ford" : "Nous pouvons sauver l'usine de Blanquefort !"

Ford Aquitaine Industries : combien de millions d'euros Ford va-t-il devoir rembourser ?

Canard Enchaîné du 26 décembre 2018 :

Bordeaux Métropole demande à Ford de lui rembourser 1,7 million d'euros aides

Blanquefort : Bordeaux Métropole demande à Ford de lui rembourser 1,7 million d’euros

Fermeture Ford Blanquefort : Bordeaux Métropole demande le remboursement des aides versées

L'Humanité du 21 décembre 2018 :

La CGT Ford Blanquefort le lundi 7 janvier 2019

Compte-rendu de la réunion CE

du vendredi 21 décembre 2018

Les PV des 17 et 18 décembre ayant été envoyés hier soir à 18h25, les élus CE n’ont pas pu les consulter et ne peuvent donc pas les valider lors de cette réunion.

 

Marche de l’entreprise - Avancement des activités :

 

Les productions ont été perturbées, mais la direction semble satisfaite de la reprise du travail sur les différentes activités. La direction publiera ses chiffres dont elle est si fière dans son compte-rendu de réunion, pas nous.

 

Personnels :

Prêt de main d’œuvre à GFT : 60 collègues sont actuellement prêtés.

Effectifs : nous ne sommes plus que 792 salariés actifs.

 

Présentation des travaux vacances décembre 2018 :

 

Budget de 34 000 € seulement.

Pas grand-chose donc, se limite au minimum, évidemment étant donné l’avenir que Ford réserve à l’usine.

 

Information-consultation sur les projets de convention individuelle de prêt de personnel pour 2018 entre FAI et GFT et les projets d’avenant – Avis :

 

5 retours et 2 nouveaux prêts. Ce qui fera 57 prêts en janvier.

 

8 votants : 4 « défavorable », 4 « blanc ».

 

Bilan sur les contrats Frais de santé et Prévoyance :

 

Concernant les frais de santé, l’année 2017 était ressortie positive mais il y a une dérive sur l’année 2018 du fait d’une consommation plus importante sur les frais de santé.

 

Les tarifs vont augmenter de 5 % pour l’année prochaine du fait des réformes en cours mais surtout à cause de la consommation plus importante et la mutuelle prévoit une plus forte augmentation de la consommation par les salariés suite à la fermeture annoncée de l’usine.

 

Pour la CGT, ne sachant pas de quoi notre avenir est fait, nous ne pouvons que conseiller aux collègues de penser rapidement à leur santé et d’utiliser la mutuelle dont nous disposons actuellement car elle est de qualité et c’est un avantage que nous perdrons si l’usine n’est pas reprise et que Ford la ferme.

 

Du côté de la prévoyance, compte tenu de la situation de l’entreprise qui est amenée à fragiliser les salariés, les tarifs vont augmenter de 30,5 % !

 

Ces augmentations découlant principalement des conséquences de la situation de l’entreprise, c’est une double peine pour les salariés. Nous demandons donc la prise en charge totale par l’employeur puisque Ford est l’unique responsable de cette situation.

 

Cerise sur le gâteau, Humanis en bonne société capitaliste résilie le contrat des retraités. Ce qui oblige à la création d’un contrat groupe ouvert « anciens FAI » souscrit auprès de l’association UGIPS auprès d’AXA toujours géré par Filhet Allard.

 

Cette situation démontre bien toute l’utilité de la Sécurité Sociale qui avait été créé pour protéger universellement mais notamment les plus « faibles » alors que les mutuelles ne le font que lorsque les « clients » peuvent se les payer et laisse les plus démunis sur le carreau !

C’est l’occasion de rappeler que lorsque la Sécurité Sociale était gérée uniquement par les syndicats, elle n’avait jamais été en déficit tout en protégeant toute la population avec égalité de traitement. Défendons-là.

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 21 décembre 2018

Ford Blanquefort dans les médias

France 2, journal de 20h00 :

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 21 décembre 2018

Communiqué Cgt usine Ford Blanquefort : menacer oui mais

surtout contraindre Ford

Menacer oui mais surtout contraindre Ford
Nouvel épisode aujourd'hui avec la menace du gouvernement de ne plus acheter de véhicules Ford. Cette opération de Boycott, que nous défendons, peut être un moyen de pression utile. Mais cela aurait dû être fait il y a plusieurs mois, au moment de l'annonce du désengagement de Ford en février dernier. A l'époque et durant les mois qui suivaient, il avait été question dans nos échanges de chercher tous les moyens pour faire en sorte que Ford n'aille pas au bout de son choix. Parmi ces moyens, il y avait la menace de rompre les contrats commerciaux et de ne plus équiper les flottes publiques en "Ford". Il y avait aussi la menace de réquisitionner l'usine. On nous répondait alors que ce n'était pas possible. 
Mais voilà, du temps a passé et du temps a été perdu. Mais mieux vaut tard que jamais. Maintenant que nous sommes au pied du mur, que l'Etat a compris que Ford ne voulait pas reculer, il est clair que des mesures radicales sont nécessaires. Les protestations, les colères, les coups de pressions sont utiles mais certainement pas suffisantes. Les pouvoirs publics se rendent bien compte qu'il est nécessaire d'abandonner la posture de l'impuissance, confortable mais complètement inéfficace.
Un problème de l'intervention directe de l'Etat est maintenant posé. Les menaces sur l'image de Ford comme sur le boycott de ses véhicules montrent qu'il est possible d'agir concrètement. L'hypothèse de racheter l'usine pour la revendre au repreneur montre aussi qu'il y a d'autres possibilités que de laisser faire. Et au bout du compte, il y a forcément une autre solution originale", celle de récupérer l'outil de production que Ford veut liquider. Soit par à l'amiable soit par la contrainte, en le réquisitionnant. 
C'est d'autant plus légitime et d'autant moins un problème technique que cette usine est déjà au moins en partie une usine publique. Ford a encaissé des aides publiques pendant ses 45 ans de présence à Blanquefort. Combien ? Personne ne semble en capacité de chiffrer. En ne respectant pas ses engagements contractuels de 2013, Ford doit près de 50 millions d'euros, d'ailleurs revendiqués par les collectivisé locales. Ford cumulent des dettes à l'égard de la collectivité. Alors le reprise en main de l'usine par l'Etat ne serait que justice. Et cela ne devrait rien coûter à l'Etat. Pour mémoire, en 2009, le repreneur bidon HZ l'avait achetée pour 1 euro symbolique.
Pour sauver l'usine de Blanquefort, il faut contraindre Ford. Les menaces peuvent suffire pour obtenir un "arrangement" forcé de dernier moment. Mais si Ford ne recule pas, il faudra alors aller au bout du bras de fer, il faudra lui prendre cette usine pour la pérenniser. Ce n'est pas irréaliste, c'est une nécessité car la priorité c'est la préservation des emplois directs et induits, c'est empêcher une catastrophe sociale pour la région.
Le syndicat Cgt-Ford

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 20 décembre 2018

Ford Blanquefort dans les médias

Du jeudi 20 décembre 2018

Ford Aquitaine Industries : le gouvernement Philippe menace le groupe Ford

France 2 :

RMC :

Rejet la reprise du site de Blanquefort: l'Etat pourrait ne plus acheter de voitures à Ford

Ford pourrait ne plus "être retenu" dans les marchés publics selon Griveaux

De Goodyear à Ford, l’industrie à l’Etat sauvetage

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 20 décembre 2018