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Compte-rendu de la réunion à Bercy

Réunion Bercy – lundi 18 février – 15h10 / 16h20 environ

Avec le ministre B. Le Maire ; le délégué interministériel JP.Floris ; Mrs Kirchner, Lataste, Glita, Bertholet,

Préfet Aquitaine + Région + Département + Agglomération Bordeaux + Mairie + Député Médoc

Intersyndicale FO-CFE/CGC-CGT + expert économique Sécafi

Intro par le ministre :

je souhaitais faire un point sur l’avenir industriel de FAI, parce que je me suis bcp impliqué et aussi parce que le temps est compté. Rassembler le plus d’info possibles pour faire un choix car pour moi Il y a 2 possibilités :

La première option, celle qui consiste à se battre pour une reprise industrielle, avec Punch mais elle comporte un risque. Pbme : il n’y a pas de lettre d’intention, appel PSA, d’autres, pas réussi à obtenir des intentions fermes, ce qui fragilise le plan. Du coup Punch n’aurait que les commandes Ford, ce qui est faible. Mais Punch est prêt à mettre 35 millions d’euros dans FAI ; Punch garantit une activité suffisante pour 200 emplois à temps plein + 150 à temps partiel, l’Etat étant prêt à financer du chômage partiel, à cette auteur.

La deuxième option : homologation du PSE et un accord de réindustrialisation avec Ford, pour avoir une alternative en terme industriel.

Discussion

Sécafi : Est-ce que les clients sont en retard ou ont fait d’autres choix ?

Ministre : PSA semble vouloir concentrer sa production dans l’est de la France. Donc oui c’est une autre décision que prend PSA.

Sécafi : Marché des transmissions automatiques en Europe, possibilités et mouvements entre Renault, PSA, Magna (qui reprendrait à 100% GFT), ZF, à voir comment assembler toutes les pièces du puzzle. Il devrait y avoir des gros besoins en transmissions auto pour Renault et PSA. Dans le plan Punch, il y a un projet Beta, avec ZF, son usine de Sarrebruck va basculer sur l’hybride et l’électrique, donc ZF transfert progressivement sa production de boites de vitesses vers Punch Strasbourg donc des possibilités pour FAI.

Ministre : il n’y a aucune certitude sur les 3 volets : sur PSA, Renault, les réponses clairement négatives ; sur ZF, le projet est repoussé à fin 2019 ; seule certitude ce sont les 35 millions de Punch, avec faible production, période de transition fragile, pas d’assurance que derrière il y ait des commandes supplémentaires.

S’il y a un accord avec Punch, le PSE de fermeture serait suspendu le 4 mars, pour un nouveau PSE de reprise, ce qui se discutait en décembre (y croit-il vraiment ?).

JP Floris : La nouvelle offre de Punch part ce soir vers Ford.

Au départ Ford était prêt à laisser tous les équipements, maintenant Ford préfèrerait en récupérer quelques-uns. Cela fera partie des discussions.

CGT : Si la piste repreneur reste une hypothèse, malgré qu’elle soit moins solide, cela suppose de discuter des garanties pour nous salariés, assurer les conditions sociales pour celles et ceux qui restent, rappel de l’état d’esprit dans l’usine, entre les anciens pré-retraitables près à partir, d’autres prêts à être licencier pour chercher du travail ailleurs et d’autres volontaires pour garder leur emploi. Importance que se mette en place une structure pour travailler sur une stratégie industrielle, c’est à l’Etat de réfléchir sur les possibilités, les besoins.

Ministre : Quelles garanties peut apporter l’Etat ? D’abord, il garantit à Ford qu’il peut se retirer sans qu’il y ait des risques pour lui, sans quoi aucune chance d’aboutir à une reprise ; deuxième garantie, du chômage partielle pour 150 salariés (6 millions d’euros) ; 3ième garantie, dans les 150 millions d’euros laissés par Ford, 40 millions d’euros pour les salariés qui resteraient pour « protéger » jusqu’en 2022 en cas d’échec de la reprise ; continuer à se battre pour qu’au fil des mois s’il y a des opportunités ne soient pas perdues.

Sécafi : exemple de la papeterie M-Real en Normandie (Alysée), il y avait des commandes fermes, pas le cas pour FAI.

Ministre : On utilise toute cette semaine pour discuter avec Ford (garantie pour Ford), il faut voir Punch (obtenir des  garanties, accord sur la fiducie), rencontres avec nous pour étudier les protections des salariés.

Interventions mrs Lataste, Glita, Kirchner : réponses juridiques sur comment gérer les départs en préretraite rapidement dans le cas d’une reprise ? avec un nouveau PSE, forcément avec accord de Ford, pour partage 350 salariés qui resteraient et 500 qui partiraient, peut se faire rapidement, dans le mois qui suit, d’après eux.

CGT = On ne voit pas pourquoi Ford accepterait maintenant, avec un projet de reprise moins solide, ce qu’il a refusé depuis le début. On suppose que le bras de fer continue entre l’Etat et Ford, mais quels sont les moyens de pression de l’Etat ? Est-ce que écarter Ford des marchés publics, comme l’avait dit B.Grivaux c’est toujours d’actualité ? Est-ce que vous avez pensé à contacté Teddy Riner ? c’est quand même difficile à accepter que Ford utilise un sportif pour soigner son image au moment où il ferme sa seule usine en France. Et puis si lundi prochain, la piste Punch est définitivement abandonnée, resterait seulement l’option 2 de la revitalisation du site ? Pour nous, comme défendu dans notre courrier (qu’il dit avoir lu), il doit y avoir une option 3, celle de l’intervention de l’Etat, qui prend l’usine, qui travaille avec les collectivité territoriales pour élaborer une stratégie industrielle, la réquisition est toujours d’actualité même sans repreneur immédiat, car sinon l’usine c’est fini.

Il faut acter un rdv lundi prochain.

Ministre : Il faut se concentrer sur l’option 1 d’abord, on verra lundi prochain pour une autre option. Oui écarter Ford des marchés publics, c’est d’actualité, véhicules de l’armée (pas très précis tout ça). Oui on a pensé à traiter le problème Teddy Riner (pas plus de précision). Oui il y aura une réunion lundi 25 (peut-être avec le ministre s’il peut, il assumera ses responsabilités). Il interviendra pour une rencontre Punch-Syndicats-Etat (mercredi à Bercy ? à confirmer).

« Synthèse » : de ce que nous pouvons comprendre

C’est un peu une surprise tant on pouvait s’attendre à un genre de « clap de fin » par l’officialisation de la fin de l’hypothèse Punch. Le ministre a montré un visage déterminé à aller au bout. Y croit-il vraiment ou bien est-ce seulement une manière de repousser l’annonce de l’échec, de son échec, de l’échec de l’Etat. Sont-ils embêtés (dans un contexte social compliqué pour eux) au point de repousser d’une semaine le problème. Il est largement probable que lundi prochain nous ne serons pas plus avancés, que Ford aura une nouvelle fois refusé (pourquoi en effet Ford accepterait maintenant la reprise ?), que le ministre annoncera la fin de l’option 1 pour passer à l’option 2 (la revitalisation).

De toute façon cela devrait se jouer d’ici le 4 mars, car l’Etat ne refusera l’homologation que s’il y a reprise de l’usine donc que si Ford accepte car l’Etat n’ira pas à l’affrontement, l’Etat n’est pas équipé pour cela. Nous avons quand même essayé de discuter de la nécessité pour l’Etat, les pouvoirs publics et les collectivités territoriales (présents à la réunion mais muets) d’élaborer une stratégie industrielle, de travailler sur les pistes, sur les besoins. Evidemment, ce n’est pas vraiment l’orientation qui est prévue.

Le fait est que cette semaine, encore en urgence, au bord de la limite, comme un temps additionnel, voilà encore plusieurs réunions-négociations-tractations entre l’Etat, Punch et Ford. Nous avons dit ok pour nous en mêler, histoire de ne pas les laisser seuls à décider de notre avenir. Dans un contexte où plus grand monde y croit parmi les collègues comme parmi les équipes syndicales, un peu comme s’ils nous avaient eus à l’usure (ce qui est un peu le cas), il nous reste à pousser pour imposer des « solutions originales » et favorables aux salariés. C’est une bataille peut-être perdue d’avance, depuis le début, mais on ne le saura qu’à la fin.

On fait l’AG comme prévu, avec les collègues, ce mardi 19. Mais en réalité, c’est le mardi suivant que nous aurons les réponses à nos questions et si grosse surprise, donc si reprise par Punch acceptée par Ford, c’est mardi prochain que nous aurons les éléments pour mieux savoir ce que nous avons à faire, accepter ou refuser le plan de reprise, qui reste, on le redit, l’hypothèse la moins crédible à ce jour.

La CGT Ford Blanquefort le mardi 19 février 2019

Communiqué du ministère

de l'économie et des finances

La CGT Ford Blanquefort le mardi 19 février 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du 18  février 2019

Ford Blanquefort : Punch a modifié son offre qui sera examinée dans les prochains jours

Ford-Blanquefort: Punch a déposé une nouvelle offre

Usine de Blanquefort:"un nouveau plan va être proposé à Ford"

La CGT Ford Blanquefort le mardi 19 février 2019

Assemblée Générale des salariés

La CGT Ford Blanquefort le lundi 18 février 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Des 17 & 18  février 2019

Ford: les syndicats de Blanquefort plaident leur cause à Bercy

Gironde : les syndicats de Ford Blanquefort reçus à nouveau à Bercy

Vidéo. Ford Blanquefort : le soutien de la chanteuse Juliette

La CGT Ford Blanquefort le lundi 18 février 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Des 15 & 16  février 2019

Ford Aquitaine Industries : rendez-vous de la dernière chance avec Bruno Le Maire ?

SudOuest :

La CGT Ford Blanquefort le samedi 16 février 2019

Concert de soutien samedi 2 mars

salle des fêtes du Grand Parc

Plus d'infos sur le grand concert de soutien de solidarité pour le personnel de l’usine Ford à Blanquefort qui sera donné le samedi 2 mars 2019 de 19h à minuit, à la Salle des Fêtes du Grand Parc :

 

Il y aura Cali, Balbino Medellin, Les Hurlements d’Leo, The Hyènes, Giorgia Sinicorni mais aussi d'autres invités surprise…

 

Par ailleurs, le même jour, à 10h30, vous pourrez échanger avec Philippe Poutou (ouvrier chez Ford-Blanquefort) et Hervé Le Corre, ainsi que leurs amis, autour de la dédicace de leur livre  "Ford Blanquefort, Même pas mort !" à la Bibliothèque du Grand Parc.

Informations pratiques :

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 15 février 2019

Bonnes nouvelles n°424

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La CGT Ford Blanquefort le jeudi 14 février 2019

Ford Blanquefort dans la presse

Bordeaux : un concert de soutien pour les salariés de Ford Blanquefort

L'Etat : dernier espoir des salariés de Ford Blanquefort

2 mars : Concert de solidarité avec les Ford à Bordeaux

Bordeaux: Un concert de soutien à la salle du Grand Parc pour les ouvriers de Ford Blanquefort

Ford-Blanquefort : les salariés rejettent à nouveau le PSE de Ford

La CGT Ford Blanquefort le mardi 12 février 2019

Le vendredi à l'usine

Les méthodes lamentables de Ford

Quelques photos d’une usine à l’arrêt, c’est comme ça tous les vendredis. C’est d’une tristesse…

 

En effet, la direction fait du chantage aux salariés, si la production est faite sur 4 jours, le vendredi est payé à la maison. En réalité, c’est surtout que Ford n’a plus besoin de nos productions et ils veulent nous habituer « gentiment » à la fin de toute activité et à la fermeture définitive.

 

Dans le même temps, certains collègues sont punis ! S’ils n’ont pas voulu travailler suffisamment pour atteindre les objectifs, ils doivent venir le vendredi ! Pour produire ? Non non. Pour les punir, simplement.

 

Pourtant, les conditions de travail sont suffisamment dégradées pour atteindre le moral des salariés : baisse des volumes, fermeture de l’usine à venir, craintes pour l’avenir, etc… Comment trouver encore la volonté de travailler pour un employeur qui veut vous jeter à la rue ?!

 

Et bien à cela, la direction y ajoute du harcèlement moral en faisant venir des collègues pour rien puisqu’il n’y a pas de production ou en les affectant à des tâches subalternes !

 

C’est lamentable ! Les agissements de Ford sont des agissements de voyous !

 

Les membres CGT du CHSCT ont fait une demande de réunion extraordinaire mais nous tenions aussi à rendre les méthodes de Ford publiques.

 

Depuis que Ford a annoncé son désengagement de l’usine, même s’il n’est pas possible d’établir un lien, 2 suicides sont à déplorer…

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 8 février 2019

Groland soutient Ford Blanquefort

Quand Groland te soutient...

Tous nos remerciements à Gustave Kervern et Benoît Delépine pour cette vidéo de soutien.
Très joli tee-shirt Benoît !

BANZAÏ !!!

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 8 février 2019

Samedi 2 mars :

 

soirée concert de solidarité

Inscriptions en ligne en cliquant sur l'affiche du concert :

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 7 février 2019

Ultime réunion concernant

la recherche d’un repreneur

Cette réunion fait suite à la non homologation du PSE par la DIRECCTE.

 

Ordre du jour : Exposé des raisons conduisant la société FAI à ne pas poursuivre le processus de recherche d’un repreneur au-delà du 17 décembre 2018 :

 

Ford déroule tranquillement son objectif qui est de fermer cette usine et de virer tout le monde. Il apparait clairement que Ford n’a jamais voulu d’une reprise. Pour preuve l’absence totale de résultat de son cabinet Géris, mais surtout les bâtons mis dans les roues du seul repreneur présenté par l’État, Punch.

 

La faiblesse des volumes d’activité laissés par Ford pendant la phase de transition, la concomitance des 2 procédures en privilégiant le PSE au détriment de la recherche véritable d’un repreneur (Ford aurait pu travailler à cette recherche depuis des années sachant que la multinationale souhaitait se débarrasser de FAI de longue date), la communication interne et externe de Ford s’exprimant tout au long de la procédure en opposition à la reprise de FAI, les délais raccourcis empêchant aussi le travail du repreneur, etc… De nombreux exemples de l’attitude mortifère de la multinationale existent. Le dernier étant évident, la cession d’activité est prévu au 31 août, délai qui pourrait encore servir à trouver un repreneur ou à confirmer l’intérêt des clients de celui existant. Au lieu de cela, Ford refuse de continuer cette procédure de recherche, ce qui démontre clairement sa seule volonté de fermer l’usine et de supprimer tous les emplois.

 

Du côté des syndicats CGT, FO et CFE/CGC, chacun à sa manière, on ne pourra pas nous reprocher d’avoir tout essayé pour trouver une solution de reprise de FAI afin d’y sauvegarder des emplois pour ceux qui l’auraient souhaités. Et contrairement aux allégations de ceux qui n’ont pas mené cette bataille (ni celle-ci ni d’autres d’ailleurs), la reprise de FAI n’aurait JAMAIS empêché les départs dans les conditions du PSE de Ford pour ceux qui auraient choisi cette solution.

 

Ceci étant dit, tout n’est pas perdu et des batailles restent à mener et la CGT a bien l’intention de les mener. Ford ne doit pas s’en tirer à si bon compte.

ULTIMES RÉUNIONS PSE

- CESSATION D’ACTIVITÉ
- LICENCIEMENT COLLECTIF

Cette réunion fait suite à la non homologation du PSE par la DIRECCTE.

 

Réunion en vue de la consultation du CE sur :

- L’opération projetée de cessation complète et définitive d’activité de la société FAI et ses modalités d’application - Avis :

- Le projet de licenciement collectif pour motif économique - Avis :

 

Ford n’apporte aucun changement par rapport à décembre. Y compris pour la secrétaire du CE qui ne fait toujours pas partie du PSE Ford alors que la demande est renouvelée par la CGT, FO et la CFE/CGC (pas un mot de la CFTC !).

Quant au contenu du PSE, Ford n’améliore aucune mesure. Reste pour que cela change les possibilités qu’offrent un conflit social, mais c’est une autre histoire…

Ford redéposera une demande d’homologation et la Direccte aura 3 semaines pour homologuer le PSE.

 

Avis du CE sur le Livre 2 du 07/02/2019

La décision de la DIRECCTE de ne pas homologuer le document unilatéral de Ford Aquitaine Industries relatif au projet de fermeture définitive de l’entreprise et de PSE ne fait que conforter le Comité d’Entreprise dans son avis fortement négatif déjà exprimé lors de la consultation du 18 décembre 2018 (voir site www.cgt-ford.com) et qu’il réitère dans le cadre de cette consultation du 7 février 2019.

En outre, le CE tient à rappeler les propositions alternatives qu’il a formulées dans le cadre de cette consultation et de cet avis :

1-Produire chez FAI la transmission automatique 8FMID pour le marché européen (les volumes prévus par Ford étant suffisants pour assurer la profitabilité de cette production), ainsi que la nouvelle génération de Carter Fox (Ford reconnaissant que l’offre de FAI est tout à fait compétitive par rapport à celle de la sous-traitance) et poursuivre le traitement thermique de pièces pour FAI et pour l’usine de GFT (la mutualisation de ce traitement thermique entre les 2 usines permettant des économies d’échelle)

2-Faute d’accepter cette première proposition tout à fait viable économiquement et permettant de conserver un niveau d’effectif comparable à l’effectif actuel, Ford doit tout mettre en œuvre (à l’instar de ce qu’a fait l’autre constructeur américain GM en 2012 pour son usine de Strasbourg), pour favoriser une reprise, à savoir :

Laisser des volumes suffisants pendant la période de transition

Permettre au repreneur de trouver de nouveaux clients pour asseoir la reprise dans la durée.

Non seulement le CE n’a pas reçu de réponse motivée écrite à aucune de ces deux propositions alternatives, mais il n’a non plus reçu aucune réponse motivée écrite à sa proposition figurant dans sa déclaration du 17 décembre 2018, portant sur la poursuite de la procédure Loi Florange. 

 

8 votants = 8 votes pour l’avis ci-dessus.

 

Avis du CE sur le Livre 1 du 07/02/2019

La décision de la DIRECCTE de ne pas homologuer le document unilatéral de Ford Aquitaine Industries relatif au projet de fermeture définitive de l’entreprise et de PSE ne fait que conforter le Comité d’Entreprise dans son avis négatif déjà exprimé lors de la consultation du 18 décembre 2018 (voir site www.cgt-ford.com) et qu’il réitère dans le cadre de cette consultation du 7 février 2019.

De surcroît, le CE est surpris de constater que le Livre 1 présenté ce jour ne comporte pas la moindre amélioration par rapport à la version du 18 décembre 2018 sur les points mentionnés dans l’avis ci-après :

-Aucune réponse favorable apportée à certaines recommandations de la DIRECCTE portant sur les critères d’ordre de licenciement (les critères d’ordre figurant dans le L1 ne concernant que les salariés dont le poste est maintenu au-delà de septembre 2019, sans pour autant s’appuyer sur des catégories professionnelles),  prise en charge de la retraite complémentaire pendant le congé de reclassement,  remise du contrat signé avec Right Management,  communication du volume d’heures passées sur site par les sous - traitants ou encore  production d’une étude sur la situation du marché du travail pour les métiers impactés

-Pas d’amélioration de certaines mesures sociales d’accompagnement, au regard des moyens financiers du groupe : indemnisation du préjudice des salariés,  durée de l’allocation temporaire dégressive en cas de reclassement externe, durée du congé de reclassement et de la solution identifiée par le cabinet de reclassement, le CDD ne pouvant être considéré comme une offre valable d’emploi.

 

8 votants = 8 votes pour l’avis ci-dessus.

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 7 février 2019

Bonnes nouvelles n°423

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La CGT Ford Blanquefort le jeudi 7 février 2019

L'usine Ford ne doit pas fermer : rassemblement ce jeudi 7 février,

à 9h devant l'usine

Les syndicats FO et CGT appellent à un rassemblement devant l'usine ce jeudi 7 février (9h) à l'occasion d'une réunion extraordinaire du CE? En effet Ford répond à sa manière au "retoquage" de son PSE par la Direccte. Une réunion extraordinaire du CE d'une heure est convoquée pour répéter en quoi la reprise ne l'intéresse pas. Dans la foulée, Ford demande l'avis aux élus CE sur le PSE même pas modifié. Il ne restera ainsi plus qu'à demander à la Direccte de rendre un avis dans les 21 jours qui suivent. Et voilà, le tour serait ainsi joué. Grotesque !
La Direccte reconnait que Ford a une très grande marge de manœuvre, que les pouvoirs publics n'ont malheureusement pas les moyens de contraindre Ford à se comporter de manière plus loyale.
Finalement, la résistance serait-elle vaine ? Serions-nous destinés à rester impuissants ? 
De fait, nous n'avons pas énormément de points d'appuis. Tout le monde s'accorde pour dire que les agissements de Ford sont scandaleux et inacceptable mais personne ne semble pouvoir ou vouloir peut-être aller plus loin que des discours indignés.
Nous refusons de nous résigner, de baisser les bras. Nous appelons donc à une action de protestation demain. Pour rappeler que nous refusons toujours la fermeture de l'usine, que nous dénonçons toujours l'arrogance de Ford. Que nous menons toujours une bataille pour sauver un bout d'usine, pour préserver les centaines d'emplois qu'il est possible de sauver, pour permettre un maintien d'activité sur le site.
Il y a forcément des solutions. Nous ne pouvons pas nous résigner à la catastrophe annoncée, nous sommes persuadés que si les collectivités territoriales, les pouvoirs publics, les services de l'Etat au plus haut niveau, si tous les acteurs et responsables concernés joignent leurs efforts, il n'y a pas de raison que Ford ait raison tout seul. Il y a forcément les moyens de contraindre, d'imposer une solution qui répondent aux besoins des salariés, de la population dans la région bordelaise.
L'Etat doit prendre l'usine, se l'approprier, la contrôler pour la rendre disponible à un projet d'activité. Si le gouvernement peut faire voter des lois d'urgence contre les casseurs dans les manif, alors il doit y avoir la possibilité de faire voter des lois qui s'en prennent aux casseurs d'emplois, les casseurs doivent être les payeurs. L'Etat peut évidemment se donner les moyens d'agir et d'être efficace.
C'est ce que nous discutons avec les cabinets des ministères du travail et de l'économie. C'est ce que nous discuterons avec le ministre Bruno Le Maire jeudi 14 février, en espérant la présence des grands élus comme Alain Juppé et Alain Rousset.
Nous continuons la bataille. 
Demain avec le rassemblement devant l'usine.
Samedi 2 mars avec le concert de solidarité à la salle du Grand Parc à Bordeaux.

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 6 février 2019

Appel à rassemblement des salariés ce jeudi

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 6 février 2019

Ford Blanquefort dans la presse

Du mardi 5  février 2019

Ford Aquitaine Industries : demande d'une réunion d’urgence avec Bruno Le Maire

La CGT Ford Blanquefort le mardi 5 février 2019

Gilets Jaunes et syndicats
Mêmes revendications
Même combat !

La CGT Ford Blanquefort le lundi 4 février 2019

Ford Blanquefort dans la presse

Du vendredi 1er  février 2019

Ford Blanquefort - Le repreneur Punch avoue des difficultés pour trouver des clients

Ford Blanquefort : les syndicats ressortent “assez pessimistes” d'une rencontre avec le repreneur potentiel Punch

Ford Blanquefort (33) : les syndicats "inquiets" et pessimistes après leur rencontre avec Punch

Ford Blanquefort. Les syndicats « inquiets » après leur rencontre avec le potentiel repreneur Punch

Ford-Blanquefort: les syndicats "inquiets" après leur rencontre avec Punch

La CGT Ford Blanquefort le dimanche 3 février 2019

Ford Blanquefort dans la presse

Du jeudi 31  janvier 2019

(Ford Blanquefort en bas de l'article)

« Comment Renault et PSA ont délaissé la France »

Alors que les acteurs automobiles français se portent bien, très bien même, les usines automobiles de l’Hexagone n’ont jamais retrouvé les niveaux de production d’avant-crise (2008). Quelque 1,2 million de véhicules ont disparu des lignes de fabrication. Et avec eux, une partie de l’activité des fournisseurs.

Tout ceci avec la complicité coupable de certains syndicats plus attentifs aux désirs des directions d’entreprises (et de leurs intérêts personnels) que des intérêts collectifs des salariés et de l’emploi.

À Ford Blanquefort, seuls 3 syndicats sur 5 mènent le combat pour qu'il y ait un repreneur pour la sauvegarde de 300 à 400 emplois tout en permettant des départs dans des conditions satisfaisantes pour les autres (préretraités et volontaires au départ de l'entreprise). 

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 31 janvier 2019

Bonnes nouvelles n°422

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La CGT Ford Blanquefort le jeudi 31 janvier 2019

Ford Blanquefort dans la presse

Du mercredi 30  janvier 2019

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 30 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias, suite..

Du mardi 29  janvier 2019

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La CGT Ford Blanquefort le mardi 29 janvier 2019

Assemblée Générale des salariés

mardi 29 janvier 2019

La CGT Ford Blanquefort le mardi 29 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias

Du mardi 29  janvier 2019

Ford Aquitaine Industries : rejet du PSE et rencontre des "Ford" avec Punch à Strasbourg

Ford Blanquefort : "De l'espoir et du stress", réagit un délégué CGT après le rejet du plan de sauvegarde de l'emploi

Ford Blanquefort : la bataille continue

La CGT Ford Blanquefort le mardi 29 janvier 2019

Communiqué de la préfecture Nouvelle Aquitaine

La CGT Ford Blanquefort le lundi 28 janvier 2019

Ford-Blanquefort : le plan de sauvegarde de l'emploi rejeté

Ford Blanquefort : Nouvel espoir après le rejet du plan de licenciements

Ford Blanquefort : le plan social est rejeté, un sursis dans l’espoir d’une reprise

Ford-Blanquefort : le plan de sauvegarde de l'emploi rejeté

Usine de Blanquefort : le plan social de Ford rejeté, Poutou soulagé

La CGT Ford Blanquefort le lundi 28 janvier 2019

Ford Blanquefort dans les médias, suite..

Du lundi 28  janvier 2019

La CGT Ford Blanquefort le lundi 28 janvier 2019