"Nous n'avons que les victoires des combats que nous menons."
"Nous n'avons que les victoires des combats que nous menons."

Ford Blanquefort dans la presse

Ford Aquitaine Industries : réunion cruciale entre les syndicats et Punch ce lundi à Bercy :

SudOuest :

La CGT Ford Blanquefort le lundi 10 décembre 2018

Rassemblement devant l'usine

ce samedi 8 décembre 2018

Blanquefort : la salariés de Ford rassemblés dans l'espoir de la dernière chance

Ford Blanquefort - les salariés s'accrochent à un mince espoir

Nos photos :

La CGT Ford Blanquefort le samedi 8 décembre 2018

Assemblée Générale des salariés

ce mercredi 5 décembre 2018

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 5 décembre 2018

Bonnes nouvelles n°416

Cliquez ici :
Bonnes Nouvelles 416-même pas morts 38 ([...]
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La CGT Ford Blanquefort le mercredi 5 décembre 2018

Concert de soutien

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 5 décembre 2018

Ford Blanquefort dans la presse

Ford Blanquefort "même pas mort" : le clip qui tourne sur les réseaux sociaux

Les “Ford Blanquefort” racontent leur combat dans un clip vidéo

La CGT Ford Blanquefort le lundi 3 décembre 2018

Communication avec le délégué interministériel Jean-Pierre Floris

Comme annoncé dans notre compte-rendu d’hier et suite à l’analyse du business plan de PUNCH, les Organisations Syndicales CFE/CGC, FO et CGT (absence de la CFTC) ont téléphoné au délégué interministériel Jean-Pierre Floris ce matin.

 

En effet, il apparaissait encore dans le business plan que Ford laissait à PUNCH la gestion du PSE, notamment concernant les préretraités, ce qui ne correspondait pas du tout à nos demandes.

 

Nous avions donc alerté Jean-Pierre Floris hier.

 

Suite à des discussions hier après-midi entre l’État et Ford d’un côté et l’État et PUNCH d’un autre, Monsieur Floris nous informe que Ford serait disposé à conserver la gestion du PSE en cas de reprise.

 

Ce serait une avancée significative dans nos revendications, mais nous attendons maintenant prudemment de le voir écrit noir sur blanc.

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 30 novembre 2018

Compte-rendu de l’analyse du nouveau business plan de Punch
avec le cabinet Sécafi

     Comme annoncé hier par la direction, Ford nous a bien transmis le business plan fait par Punch. Mais non seulement il est couvert par la sempiternelle confidentialité, mais en plus il est largement noirci sur de nombreux points nous empêchant d’en dire plus mais aussi d’en savoir plus.

 

     Quoi qu’il en soit, l’aspect positif est qu’il s’est réellement consolidé avec l’arrivée d’un nouveau projet ambitieux aussi bien en investissements qu’en nombre d’emplois (avec des embauches à la clé) et des prévisions économiques tangibles.

 

     Mais Punch reste arque bouté sur ses exigences sociales, à savoir 4 années de gel des salaires, 5 RTT en moins et l’accord de modulation du temps de travail. Les deux derniers points étant toujours refusés par la CGT mais aussi par la grande majorité des collègues de l’usine qui s’y opposent fortement.

 

     Par ailleurs, tel que présenté dans le document, Punch reprendrait tout le personnel et gèrerait le PSE. Donc Punch ne prend pas (encore) en compte le nouveau schéma juridique demandé par les syndicats et l’État (gestion des préretraites par Ford). Donc là il y a un vrai point de désaccord ! Certainement que ce point est une exigence de Ford puisque la multinationale veut se désengager de toutes ses responsabilités sociales et économiques. Sur ce point, nous avons téléphoné à Monsieur Floris ce matin qui nous informe qu’il y a des discussions cet après-midi avec Ford sur ce point et nous le rappelons ce vendredi matin pour en connaitre la teneur.

 

     Le cabinet Sécafi a demandé à obtenir le document du business plan non censuré et à être reçu à Strasbourg pour faire le constat des documents signés nécessaires (lettres d’intentions, etc…).

 

     À suivre...

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 29 novembre 2018

Ford Blanquefort dans les médias

Un sursis de douze jours pour les «Ford» de Blanquefort

Vidéo. Usine Ford de Blanquefort (33) : Ford reporte sa décision quant au projet de reprise par Punch

Gironde : Ford reporte sa décision sur le projet de reprise de l’usine de Blanquefort

Gironde : Ford reporte sa décision sur le projet de reprise de Punch

Ford Aquitaine Industries : Ford repousse au 10 décembre sa décision sur la reprise de l’usine

Ford reporte au 10 décembre sa décision sur le plan de reprise de son usine à Blanquefort

Blanquefort : Ford reporte au 10 décembre sa décision sur le plan de reprise

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 28 novembre 2018

Réunion du Comité d'Entreprise

du mercredi 28 novembre 2018 concernant la recherche d'un repreneur

Ordre du jour : Poursuite de l’information du Comité d’Entreprise sur le processus de recherche d’un repreneur :

 

Une présentation du coût de la dépollution du site est faite en début de réunion, le coût est estimé à 2,5 millions d’€ en cas de reprise de FAI à 20 millions d’€ en cas de cessation totale d’activité avec démolition des bâtiments.

 

Géris :

 

Ils font le bilan de leur échec. Enfin pour nous c’est un échec. Parce que pour Ford qui n’a pour obligation légale que de rechercher un repreneur et non d’en trouver un, pour Ford qui veut se débarrasser de cette usine, pour Ford qui veut abandonner ceux que la multinationale appelait des « collaborateurs », pour Ford qui ne veut assumer ni ses responsabilités économiques ni ses     responsabilités sociales, pour Ford l’objectif est atteint.

 

Punch :

 

Gerd Inden lit un courrier de Ford Europe (ci-dessous, ce que nous avons retenu):

Ford a reçu l’offre révisée de Punch le 26 novembre. Ford accepte que les discussions se poursuivent jusqu’au 10 décembre.

Le business plan apporte un changement important. Les investissements nécessaires seront beaucoup plus élevés avec une trésorerie plus élevée dans FAI jusqu’en 2025. Les investissements nécessitent des emprunts bancaires.

Punch doit fournir des documents démontrant que les banques acceptent et que les clients existent.

Le business plan est basé sur de nombreuses hypothèses auxquelles Punch n’a pas encore apporté de réponse.

Globalement, le business plan comporte toujours un risque significatif pouvant avoir un impact sur l’avenir de FAI. Bien que les discussions continuent, Ford reste réservé sur l’offre de Punch.

 

Et puis c’est tout…

 

Nous savons que Punch a autorisé Ford à fournir des éléments sur son business plan mais la direction locale de FAI n’a rien reçu et n’est donc pas en mesure de nous en dire plus. Encore une démonstration des freins que peut mettre Ford dans ce dossier. Mais la direction locale nous dit que dès qu’elle recevra des éléments sur le business plan, elle nous les transfèrera.

 

Par ailleurs, si Ford joue au rôle de l’employeur qui s’inquiète pour l’avenir des salariés, la multinationale n’aura aucun mal à faire des licenciements forcés et ne sera pas très regardante sur ce qu’il pourra advenir d’eux.

 

En conclusion, Ford n’a pas fermé la porte aujourd’hui, ce qui laisse du temps et de l’espoir pour la possibilité d’une reprise.

À suivre...

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 28 novembre 2018

Assemblée Générale des salariés

ce mercredi 28 novembre 2018

À 13h00 devant les portillons

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 28 novembre 2018

Courrier envoyé par les Organisations Syndicales à PUNCH

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2018.11.27 Courrier OS à Punch.pdf
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La CGT Ford Blanquefort le mercredi 28 novembre 2018

Bonnes nouvelles n°415

Après avoir coulé le navire,

ils se sauvent les premiers !!!

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La CGT Ford Blanquefort le mercredi 28 novembre 2018

Appel à rassemblement

pendant la dernière réunion PSE

La CGT Ford Blanquefort le mardi 27 novembre 2018

... Et encore de la presse

Ford Aquitaine Industries : demain Ford devrait dire oui ou non à la cession de l'usine

La CGT Ford Blanquefort le mardi 27 novembre 2018

RÉUNION PSE
MARDI 27 NOVEMBRE 2018
MESURES SOCIALES

Poursuite de l’information en vue de la consultation du Comité d’Entreprise sur le projet de licenciement collectif pour motif économique :

 

Prime de fin d’année 2019 : la prime sera payée à condition d’être à l’effectif à fin novembre 2019. Les autres toucheront la prime au prorata du temps passé dans l’entreprise dans l’année.

 

Prime de repositionnement au sein de GFT : de 9 000 à 10 000€ brut.

 

Retraites : passe de 7 à 8 mois de salaire brut la prime de départ en retraite.

 

Préretraite : passe de 7 à 8 mois brut la prime de départ en retraite et de verser cette prime de départ en retraite dès le départ en préretraite.

 

L’allocation différentielle de salaire sur 24 mois : passe de 500€ à 700€.

 

Supra légale : augmente seulement de 2 mois.

 

Le CET (Compte Épargne Temps) sera intégré dans les calculs sauf la supra légale.

 

Conclusion :

 

Voilà le résultat final des mesures sociales du PSE présenté par Ford et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est très loin d’être à la hauteur du groupe : une multinationale milliardaire qui préfère engraisser des actionnaires en fermant des usines et en laissant quelques miettes à ceux qu’elle osait appeler des « collaborateurs. »

 

Ford = Patrons voyous !

… Et radins !!!

La CGT Ford Blanquefort le mardi 27 novembre 2018

REUNION PSE
MARDI 27 NOVEMBRE 2018
RAPPORT DU CABINET SECAFI

Ordre du jour :

Poursuite de l’information en vue de la consultation du Comité d’Entreprise sur l’opération projetée de cessation complète et définitive d’activité de la société FAI et ses modalités d’application :

1. Le motif économique du projet de fermeture de l’usine et de licenciement de l’ensemble des 872 salariés n’est absolument pas avéré

 

Tout d’abord, cette fermeture n’est pas du tout la résultante de difficultés économiques, comme en attestent :

Les profits substantiels (46 MdUSD avant impôt entre 2012 et 2017) et la solidité financière du groupe Ford (trésorerie nette de plus de 10 MdUSD), procurant une capacité d’investissement très forte, et contrastant avec la situation de crise de 2007-2008 (qui était mise en avant notamment pour justifier le désengagement de 2009), Ford ayant mieux traversé cette crise que ses deux concurrents américains

Le retour à une situation bénéficiaire de Ford Europe depuis 2015, après des pertes dues à des restructurations lourdes et à la crise du marché russe et malgré les premiers effets du Brexit (impact de 600 MUSD sur le résultat 2017), grâce à une remontée progressive des ventes (meilleure part de marché réalisée en 2018 pour un mois d’octobre depuis 2009, soit 8,2%), ayant permis de retrouver les niveaux d’avant-crise

Les bénéfices réalisés par l’ensemble des filiales françaises, la société holding Groupe FMC France profitant des déficits fiscaux reportables de FAI (162 M€ à fin 2017) et la trésorerie du groupe France dépassant 280 M€ (à fin 2017)

Le retour à une exploitation bénéficiaire chez FAI en 2015 et 2016, grâce aux profits réalisés sur les productions pour Ford (6F35 et carter Fox) qui ont compensé les pertes récurrentes sur le double embrayage vendu à GFT

La chronique des bénéfices nets dégagés par FAI depuis 2014, l’exercice 2016 étant complètement atypique à cause de la dépréciation des actifs, grâce aussi aux dividendes reçus de GFT (216 M€ depuis 2011) permettant de retrouver une trésorerie largement positive (38 M€).

Ensuite, cette fermeture ne permet en rien d’améliorer ou sauvegarder la compétitivité de Ford et de sa branche Powertrain, bien au contraire :

Une fermeture va coûter bien plus cher que les investissements nécessaires pour installer ou maintenir des activités profitables et pérennes (8FMID, Carter Fox, TTH) :

Aux alentours de 250 M€ (coût du PSE et de son accompagnement, coûts de dépollution), selon nos estimations (sachant que malgré nos multiples demandes, aucune estimation des coûts de fermeture ne nous a été transmise), soit plus du double de l’investissement pour l’installation de la 8FMID (et près du triple du chiffrage revu à la baisse)

L’installation de la 8FMID à Blanquefort pour le marché européen aurait été bien plus compétitive que son installation à Van Dyke : 450 dollars d’investissement par transmission, contre 838 dollars

D’autant plus que ce projet a avorté, Ford étant revenu sur sa décision pour finalement attribuer cette production à l’usine de Livonia…

N’hésitant pas ainsi à sacrifier (au moins partiellement) 246 MUSD d’investissement et de coûts de lancement, véritable gâchis financier pour Ford et humain pour FAI.

La poursuite de la stratégie de fabrication des transmissions en Europe pour le marché européen aurait eu tout son sens, que ce soit au plan économique ou au plan écologique.

En effet, le site de Blanquefort est tout à fait compétitif face aux usines nord-américaines, ce qu’il a montré durant plus de 3 décennies en fabriquant massivement des transmissions automatiques exclusivement pour le marché américain, grâce au savoir-faire, aux compétences et à l’implication de ses salariés, à la qualité de leur travail et à leur productivité reconnues unanimement au sein du monde Ford.

 

De surcroît, le bilan carbone de transmissions fabriquées en Europe pour le marché européen est naturellement bien meilleur que celui de l’importation de ces boîtes depuis le continent américain ou depuis la Chine, les chiffres fournis par Ford étant en un premier temps complètement erronés et en un 2ème temps étonnants…

Une solution intégrant la production de la transmission 8FMID, du carter Fox nouvelle génération et la poursuite du traitement thermique et des services mutualisés avec GFT aurait été tout à fait viable économiquement et pouvait occuper pratiquement l’équivalent de l’effectif actuel.

Cette solution était tout à fait compatible avec le départ en préretraite des plus anciens, permettant ainsi de renouveler les forces vives et les compétences de l’usine.

Cette solution, solide au moins jusqu’en 2027 aurait permis de préparer l’avenir, à savoir le passage aux transmissions pour véhicules hybrides (les prévisions de Ford pour le marché européen paraissant pessimistes) et pour véhicules électriques (avec un décollage prévu par Ford à partir de 2023) compte tenu de toute la place disponible dans l’usine. 

Au final, les motifs de la fermeture ne sont ni économiques (pour améliorer la compétitivité du groupe ou de la branche Powertrain), ni financiers (par manque de moyens pour investir à Bordeaux), mais tiennent plus de la position de principe, quitter définitivement Blanquefort suite au retour « forcé » de 2010, permettant aussi de rapatrier de l’activité et de l’emploi aux Etats-Unis, au détriment de l’activité et de l’emploi en France (et plus généralement en Europe). 

2. La démarche adoptée par Ford n’a été ni loyale, ni socialement responsable

 

Une fermeture programmée de longue date…

…et cachée pendant des années…

…empêchant ainsi toute anticipation pour éviter la fermeture et limiter la destruction d’emplois (à la différence de la démarche adoptée en 2008-2009)

…ce que traduit la manière dont a été menée la procédure de consultation

Après son premier désengagement et le fiasco de l’aventure HZ, Ford a dû opérer un retour forcé en 2010, et a ramené un patchwork d’activités afin d’occuper l’effectif d’un millier de salariés sur lequel il s’était engagé.

Une seule de ces activités correspond au cœur de métier de l’usine, la transmission automatique 6F35.

L’autre activité la plus proche et la plus porteuse en emplois après la 6F35, la fabrication du double embrayage DCT 500 a été lancée dans les pires conditions, nécessitant le recours massif à des intérimaires, et s’est avérée lourdement déficitaire, le client GFT (pourtant dans le groupe Ford), refusant de payer un prix couvrant le coût de production.

Quant à la fabrication de modules de transport (racks), très éloignée du cœur de métier et fortement déficitaire, elle a eu une durée de vie très limitée.

Pour financer son retour et ses investissements, Ford a reçu des aides conséquentes de l’Etat et des collectivités territoriales, 50 M€ au total à fin 2017 :

15 M€ au titre des investissements

27 M€ au titre du chômage partiel

8 M€ au titre du CICE

Malgré ces aides publiques, Ford n’a pas cru devoir respecter son engagement de maintenir 1 000 ETP CDI actifs sur le site pendant 5 ans (2013-2018) :

Depuis 2014, l’effectif est passé en dessous de cette barre

Aujourd’hui, il est tombé à un peu plus de 800 ETP CDI actifs travaillant chez FAI

Il a encore moins cherché à rajeunir un personnel vieillissant et à renouveler les compétences.

La chronologie des décisions de Ford montre sa volonté de longue date de se désengager et les déclarations successives semblent avoir été faites pour cacher cette volonté et gagner du temps

2015 et 2016 : arrivée des 2 fours chez GFT

Mars 2015 : attribution de la fabrication de la 8FMID aux sites nord-américains de Livonia et Van Dyke (p. 57 L2 PSE)

Mai 2016 : annonce en CE puis en Préfecture de la création d’un centre d’excellence des boîtes de vitesses manuelles (usine GFT) et automatiques (usine FAI) à Blanquefort, équipant les petits et moyens véhicules Ford (segments B et C ) pour le marché européen

Juillet 2016 : lancement pour FAI de l’étude sur l’implantation de la transmission 6F15

 

Eté 2016 : décision de ne pas lancer la gamme de véhicules compacts pour l’Europe, essentiellement le marché russe (p. 51 L2 PSE), faisant chuter ainsi le besoin de la BVA 6F15 pour le marché européen et condamnant ainsi son installation à Blanquefort

Mars 2017 : comité de suivi actant l’absence à date de perspectives de nouveaux produits pour FAI et la mise en place de 3 groupes de travail, et lancement de l’étude sur la 8FMID

Les dates des décisions concernant la 8FMID et la 6F15 ont été cachées et n’ont été connues avec précision qu’à la lecture du Livre 2 du projet de fermeture, daté du 8 juin 2018

Ainsi, la mise en place des groupes de travail s’est avérée a posteriori être une vaste mascarade

malgré l’engagement du management local et des salariés pour trouver des sources d’économies permettant de renforcer la compétitivité de l’usine et pour faire venir des nouveaux produits (8FMID principalement), ainsi que celui de la Région sur le groupe de travail sur l’électrification

Ford n’a jamais eu la volonté que ces groupes de travail aboutissent.

Seul, celui sur la compétitivité de l’usine (animé par le management local) a bien fonctionné et a produit des résultats tangibles : 8,4% de gains d’efficience en 2017 et un objectif quasiment du même niveau pour 2018.

Le groupe sur les nouveaux produits (le plus déterminant pour l’avenir de l’usine) n’a pas pu fonctionner correctement, car les dés étaient pipés.

Ford n’a pas hésité à faire travailler 2 hauts cadres de Ford Europe et 3 cadres dirigeants de l’usine pendant 6 mois sur des études dont les résultats étaient connus d’avance, et donc « pour rien ».

 

Ainsi, toutes les bonnes idées pour faire venir de nouveaux produits (réduction de l’investissement à 90 M USD pour la 8F MID, versus 350 M USD initialement pour l’usine de Van Dyke), mais aussi les développements opérés sur la 6F35 pour équiper le nouveau modèle Ecosport 2L ont été voués à l’échec et « mis à la poubelle » par Ford Europe, cantonné dans sa volonté farouche de fermer l’usine FAI.

Quant au 3ème groupe sur l’électrification, la participation de Ford semble avoir été peu active, relevant plus de l’échange d’informations avec quelques acteurs sur la batterie du futur (SAFT notamment), domaine dans lequel Ford a pris du retard.

Force est de constater que Ford a laissé pourrir la situation et a « joué la montre », en faisant croire qu’il cherchait des solutions, dans le simple but d’arriver au terme de son engagement auprès de l’Etat français, à savoir le 23 mai 2018.

Pour finir de s’en convaincre (si besoin était), il suffit de compter le nombre de jours entre la fin de l’engagement et la tenue début juin d’un CE extraordinaire avec l’annonce du projet de fermeture.

Ce départ a donc été programmé de longue date (et acté à un moment par le Board aux USA)… témoignant d’un comportement déloyal envers toutes les parties prenantes, d’abord les salariés de FAI et leurs représentants, mais aussi les Pouvoirs Publics et leurs représentants (Etat et collectivités territoriales).

Ainsi, Ford aura caché pendant des années, ses réelles intentions, à savoir fermer l’usine une fois pour toutes, écartant même la possibilité d’une reprise, pour éviter tout risque de voir sa responsabilité engagée et de devoir revenir…

 

Ford a également préparé son départ en se réservant la possibilité de « débrancher les tuyaux » très rapidement (découverte d’un stock de sécurité à Valence, envoi possible de la 6F35 dans l’usine de Van Dyke, du Carter Fox chez Linamar, du DCT chez Valeo ou chez Magna Kechnec, et du traitement thermique chez GFT).

Cette attitude contredit de manière flagrante tous les beaux discours que peut tenir l’institution Ford sur sa soi-disant responsabilité sociale.

La manière de mener les procédures de consultation en cours témoigne de ce manque de responsabilité sociale.

C’est ainsi que le Président de FAI et les représentants de Ford Europe brillent par leur absence de toutes les réunions qui se tiennent (malgré les demandes sans cesse renouvelées des représentants du personnel), ayant entièrement délégué à la direction locale (et à leurs conseils), empêchant ainsi tout échange direct et toute négociation avec les vrais responsables et décideurs, et obligeant à un jeu de questions/réponses sans fin, avec parfois de mauvaises interprétations des questions posées aboutissant à des réponses « hors sujet ». Seule, l’équipe de Business Strategy est venue une fois pour expliquer les raisons du rejet de l’offre de reprise, en réponse à la demande insistante du CE.

Le lancement de manière concomitante des procédures de consultation sur la fermeture de l’usine et sur la recherche de repreneur participent aussi de cette démarche.

La recherche de repreneur tient ainsi plus de la nécessité de respecter une obligation juridique (loi Florange) que d’une démarche volontariste visant à se donner les moyens d’aboutir.

 

 

Jusqu’à présent, Ford n’a pas joué le jeu d’une reprise, se contentant de respecter le droit du travail en mandatant un cabinet qui a échoué dans sa recherche de repreneur, mais en ne jouant aucun rôle proactif dans cette recherche.

De surcroît, la communication de Ford tout au long de ces deux procédures concomitantes, autour de l’amélioration des mesures sociales du PSE et de son refus de la seule offre déposée, ont perturbé fortement les salariés, les plongeant dans les plus grandes incertitudes et inquiétudes, et les incitant à se projeter dans un avenir hors de l’usine, compromettant ainsi gravement les chances d’une reprise.

Une démarche socialement responsable aurait été que Ford soit reste, ce qui était économiquement tout à fait viable, soit anticipé pour chercher d’autres solutions (comme une co-entreprise ou une reprise), que la plus brutale et la plus destructrice d’emplois (non seulement l’emploi des 872 salariés, mais aussi les quelque 3 000 emplois induits), à savoir la fermeture.

Ainsi, Ford aurait pu activement anticiper, en rajeunissant l’effectif (via un plan de départs en préretraite), et en allant chercher des compétences pour doter l’entreprise de fonctions nécessaires pour préparer son autonomie (achats, bureau d’études, service Marketing, force de vente technico-commerciale…) et en prévoyant de laisser des volumes suffisants pour favoriser une reprise

La CGT Ford Blanquefort le mardi 27 novembre 2018

Assemblée Générale des salariés

ce mardi 27 novembre 2018

À 13h00 devant les portillons

Appel des syndicats FO, CFE/CGC et CGT.

Nous n'avons pas eu le temps de faire un affichage pour cet appel mais les bonnes raisons de se tenir informé et de discuter sont toujours les mêmes et ne manquent pas !

Alors rendez-vous à 13h00 devant les portillons de l'usine.

La CGT Ford Blanquefort le mardi 27 novembre 2018

Ford Blanquefort dans les Médias

suite au Comité de suivi en préfecture

France 3 :

TV7 : 

SudOuest :

Le sort du site Ford de Blanquefort sera connu le 28 novembre

Gironde : les syndicats ne sont pas convaincus par le plan de reprise de l'usine Ford de Blanquefort

La CGT Ford Blanquefort le mardi 27 novembre 2018

Compte-rendu du Comité de Suivi
Préfecture de Bordeaux
Le lundi 26 novembre 2018

Avec la secrétaire d’État Agnès Pannier-Runacher, auprès du Ministre de l’industrie et des finances, A. Kirchner directeur cabinet, JP Floris délégué interministériel, le Préfet D. Lallemand, Bordeaux Métropole + Région + Département + Ville Blanquefort + Député Médoc.

Les syndicats : FO – CFTC – CFE/CGC – CGT + expert Sécafi

 

Intro de la secrétaire d’État :

Cette réunion est là pour montrer la détermination de l’État pour aboutir dans le dossier Ford.

Des négociations très intenses ont eu lieu ces derniers jours, on sait qu’elles ont été longues, difficiles, mais c’est pour mieux défendre le projet.

Punch a déposé un nouveau plan de reprise, il est amélioré notamment sur les plans commerciaux, il y a un nouveau CE mercredi 28 novembre, s’il faut quelques jours additionnels pour trouver un accord, il faudra les obtenir.

 

JP Floris :

Nous parle d’un pré-accord à trouver, d’ici le 15 décembre, après confirmation des lettres d’intention que doit apporter Punch.

Sur la demande de Punch concernant la réduction du « coût du travail », JP Floris remercie les syndicats d’accepter le gel des salaires, apprécie l’acceptation de FO et de la CFE/CGC concernant les 3 RTT en moins et l’accord de modulation du temps de travail sur 3 ans.

Il regrette le refus de la CGT sur ces 2 aspects (on respecte ce qui est dit lors des AG de salariés). Il rappelle que si nous n’acceptons pas, ce sera très difficile de garder Punch dans la discussion. Rajoute qu’il manque évidemment pas mal de précisions, notamment sur les départs des préretraites et sur les besoins en compétences.

 

Gilles L, pour le CE (CGT) = Punch abuse, il demande beaucoup trop, le gel des salaires c'est déjà énorme…

CFTC = les RTT on les a déjà bien payés.

Gilles P (CGT) = il y a d'autres moyens de réduire les coûts sans prendre dans nos RTT et autres, Punch exagère.

FO = la discussion est longue, Punch a coupé la discussion vendredi, pas l'impression que Punch ne nous écoute pas, nous ne fermons pas la discussion, il faut une adhésion des salariés, sinon ça ne peut pas le faire.

 

JP Floris = il a reparlé avec Mr Baïlo de Punch qui s'est excusé, il reconnait avoir été trop brutal, mais regrette que les syndicats ne reculent pas plus. Ford aussi en fait une condition.

Secrétaire d'État = rappel de l'objectif de la reprise, oui il faudrait que Ford accepte, que Punch avance. Oui on est dans un jeu complexe, plusieurs acteurs, pression du temps, d'ici le 18 décembre il y a quand même du temps, on n’est pas mariés avec Punch, on n'en a pas d'autres, on est conscients des efforts qui vous sont demandés.

 

CFE/CGC = Ford ne fait aucun effort, est responsable de la situation. AG auprès des salariés. On n'ira pas plus loin que les 3 années de gel, les 3 RTT, les 3 années de modulation.

CFTC = le principal sujet c'est le plan produit, on ne l'a pas, ce n’est pas transparent…

 

Secrétaire d'État/JP Floris = le nouveau "plan produit" remis à Ford le 23 novembre, seuls l'État et Sécafi l'ont eu, il y a la demande de signer mais s’il n’y avait pas de remise de lettre d'intention, alors l'engagement des syndicats seraient caduques.

Maire Blanquefort = quel est le calendrier ?

JP Floris = remise du "plan Punch" vendredi 23, réponse de Ford le 28 novembre lors du CE, on espère que cette date va bouger, pour nous la date c'est le 15 décembre, le Ministre appelle la direction de Ford Monde ce mardi 27 pour tenter de faire bouger le calendrier et la décision de Ford, juridiquement rien n'impose à Ford de décider le 28 novembre.

Directeur cabinet, A.Kirchner = Punch vient, on est allé les chercher, oui il y a de l'argent de Ford et de l'État, le problème est qu'il n'y a pas de carnet de commande.

 

Sécafi = les efforts demandés ne concernent que les ouvriers, il y a eu des travaux pour montrer qu'il y avait d'autres sources d'économies, 1 million d'euros peut être économisé sans prendre sur les salaires. En 2026, 2/3 des salariés seraient des futurs embauchés, donc sans l'ancienneté, cela signifie des gains importants pour Punch. Constat que Punch a durci sa position lors de la réunion de vendredi dernier, si Punch veut à tout prix aligner les conditions sociales avec Strasbourg, c'est une mauvaise approche.

 

Secrétaire d'État = le plan Punch ne fait pas apparaître des résultats "confortables", Punch a dû intégrer les économies nécessaires.

 

CGT = les remises en cause sociales font parties des conditions de Ford ? Ça ne correspond pas avec ce que nous lisons; sur la compétitivité de l'usine, Ford l'a toujours vantée, qu'est-ce qui permet à Punch de la remettre en cause ? Sur les efforts ? Pas suffisants ? Et les 450 suppressions d'emplois directs et les 1200 emplois induits, n'oublions pas cette perte importante ? Pas un effort social que nous faisons tous ? Pourquoi faire reposer sur les syndicats la responsabilité d’un échec, faire reposer sur 3 malheureux RTT l'échec d'une reprise ?

 

Directeur cabinet = Ford et Punch agissent ainsi pour se protéger, ils veulent toutes les garanties. Punch a promis à Ford qu'ils obtiendraient les concessions exigées. Oui ce n'est pas normal que la discussion se déroule ainsi. Oui la reprise ne peut pas se jouer à 3 RTT. Nous, l'État, nous ne pouvons pas imposer autre chose. Donc on essaie de trouver une solution.

JP Floris = Punch a proposé aux représentants syndicaux de venir à Strasbourg. On a besoin d'un accord ce soir ou demain pour aider, pour continuer la discussion au-delà du 28.

Lataste, cabinet ministère de l'économie = possible de réduire les délais de discussion sur une reprise, permettant à Ford de ne pas changer son calendrier.

 

Sécafi = le coût pour Ford risque de s'élever, avec le fait qu'il peut y avoir plus de préretraités que prévus, aussi des départs volontaires, en plus des emplois repris, de toute façon plus cher qu'une fermeture simple.

 

CGT = proposition qu'on sorte de la réunion pour dire que l'État, les élus locaux, les syndicats font front commun pour dire à Ford qu'il faut donner une chance à la reprise, pour dire à Punch qu'il faut reprendre sans recul social.

 

JP Floris = on veut bien boxer Ford mais pas Punch, on lui demande de venir ce n'est pas pour les critiquer. Punch attend une contre-proposition des syndicats, il demande : 3 + 3 + 3.

 

CGT = pourquoi Punch n'étudie pas sérieusement la proposition de Sécafi, pour faire des économies autrement que sur nos salaires ?

 

Plusieurs (Secrétaire d'État, Département …) = mais qu'est-ce que ça vous coûte "3 RTT" et la "Modulation" ? En plus c'est dans 3 ans, si ça marche, les salariés vont vous remercier.

 

CGT = précise l'état physique et mental du personnel, l'usure, sa moyenne d'âge, les reculs subis depuis des années, les RTT perdus petit à petit, à chaque fois c'était "un peu", là aujourd'hui, c'est "un peu" encore une fois. Il faut stopper cette manie de nous prendre des choses.

 

Secrétaire d'État = Il faut gérer l'après réunion, nous sommes proches d'un accord, très majoritairement parmi les syndicats, il s'agit de gagner du temps, de pousser Ford à accepter de repousser la date ultime.

 

Proposition de réunion téléphonée entre les syndicats, JP Floris et Punch mardi 27 novembre à 11h ou 16h30 au CE.  On accepte le principe.

Coup de fil avec Punch qui accepte la réunion à 11h.

 

Commentaires :

La discussion tourne en boucle … pas sur le plan produit ou sur les engagements qu’il faudrait obtenir de Ford ou de Punch, non le seul sujet du début à la fin, c’est l’acceptation par les syndicats de la perte des RTT (3 à 5 ?), de la modulation du Temps de Travail sur 3 ans en plus du gel des salaires sur 3 ans. C’est une obsession ! Ils ne voient plus que ça. On ne parle plus du contenu du plan produit, plus du tout de l’absence de production apportée par Ford pour la période de transition. Il n’est quasiment plus question des engagements, des devoirs de Ford ou Punch. Oui c’est surréaliste.

L’État, le gouvernement en sont à ce niveau d’impuissance face à Ford comme face à Punch, qu’ils en sont à faire dépendre la reprise à une poignée de RTT et à la modulation du TT qu’ils présentent eux-mêmes comme sans réelles conséquences. Ils se rendent bien compte qu’il y a quelque chose qui cloche, ils reconnaissent que l’attitude de Ford est inadmissible, que celle de Punch est déraisonnée, qu’il est anormal de ne pas avoir de rencontre qui regroupe toutes les parties. Mais ils nous assurent, presque désolés, qu’il n’y a pas d’autre solution pour obtenir la reprise que de reculer. La pression est mise, en douceur, mais énorme, tenace, obsédante. Du coup, FO et CFE/CGC seraient prêts à accepter ce « 3+3+3 ». La CFTC rejoindrait la position CGT avec seulement le gel de salaires.

Les élus locaux semblent aussi surpris par la façon dont se déroule cette « discussion ». Ils ne sont pas informés de tout, ils apprennent des choses en même temps que nous. Ils sont mis devant le fait accomplis. Pour eux quelques choses clochent, les questions sont nombreuses.

Mais on s’accroche, on argumente, on montre d’autres pistes, on défend nos salaires (très modestes), on parle du climat dans l’usine, de la méfiance assez répandue, de l’usure des collègues, du ras le bol ambiant.

Au final, ils n’obtiennent rien de plus, s’inquiètent, s’agitent. Mais cherche une brèche, proposent que nous ayons une nouvelle réunion mardi, la veille de l’ultimatum Ford. On accepte, sans illusion que Punch adopte une position plus souple, pourquoi le feraient-ils d’ailleurs ?

Au sortir de la rencontre, la secrétaire d’État déclare que la négociation avance, que nous sommes prêts du but. Comme pour mettre encore plus la pression sur nous, comme pour nous acculer, pour qu’on n’ose pas rester sur notre position. Un dernier coup de pression désespéré ?

Faut se préparer à tenir tout en bataillant sur chaque point. Ils s’acharnent alors nous aussi on s’acharne.

La CGT Ford Blanquefort le lundi 26 novembre 2018

Assemblée Générale des salariés

ce lundi 26 novembre 2018

La CGT Ford Blanquefort le lundi 26 novembre 2018

COMPTE-RENDU RÉUNION
COMITÉ D’ENTREPRISE
LUNDI 26 NOVEMBRE 2018

Marche de l’entreprise - Avancement des activités :

 

Toutes les activités sont perturbées actuellement, il est donc inutile de rapporter des chiffres ici.

 

Personnels :

Prêt de main d’œuvre à GFT : 55 collègues sont prêtés.

Effectifs : nous ne sommes plus que 797 salariés actifs.

 

Vacances de Noël :

 

Du vendredi 21 décembre au mercredi 2 janvier.

 

Information-consultation sur la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi de FAI :

 

Les élus CE sont dans l’impossibilité de rendre un avis puisque tout leur temps est absorbé par les urgences actuelles que sont le PSE et l’éventuelle reprise de FAI par Punch.

 

Information-consultation sur la situation économique et financière de FAI :

 

Les élus CE sont dans l’impossibilité de rendre un avis puisque tout leur temps est absorbé par les urgences actuelles que sont le PSE et l’éventuelle reprise de FAI par Punch.

 

Information-consultation sur les projets de convention individuelle de prêt de personnel pour 2018 entre FAI et GFT et les projets d’avenant – Avis :

 

1 nouveau prêt.

Le motif des prêts est l’augmentation

 

8 votants : 4 « défavorable », 4 « blanc ».

 

Processus Florange : date de remise de son rapport par le cabinet Sécafi (report au 17 décembre) :

 

La direction nous présente un projet d’accord pour reporter la remise du rapport de Secafi mais la direction en profite pour préciser à l’intérieur du texte que la date du 17 décembre devenait un ultimatum même dans le cas où une offre de reprise se ferai au dernier moment comme par exemple la deuxième quinzaine de décembre.

Nous demandons que le projet d’accord nous soit remis et que l’extrait du Procès Verbal nous soit donné dès aujourd’hui afin de nous rapprocher de nos juristes au plus vite pour nous conseiller. D’ailleurs, nous avons demandé à la sténotypiste si nous pouvions avoir cet extrait de PV et on a bien ressenti que cela dépendait du bon vouloir de la direction...

 

Questions diverses :

 

• Discussion sur le besoin en heures de délégation face à toutes les réunions qui se déroulent dernièrement.

• Assister ou pas la semaine prochaine au groupe Ford France alors que notre actualité nous prend tout notre temps.

• Discussion au sujet d’un collègue que a eu un souci de santé et qui a été invité à rentrer chez lui par ses propres moyens par le service médical, ce qui l’aurait mis en danger. Heureusement, des collègues l’ont pris en charge et l’ont ramené chez lui.

La CGT Ford Blanquefort le lundi 26 novembre 2018

Ford Blanquefort dans la presse

La CGT Ford Blanquefort le lundi 26 novembre 2018

Manifestation Ford à Blanquefort

le samedi 24 novembre 2018

Gironde - 500 personnes manifestent devant l'usine Ford de Blanquefort

Ford : faudra-t-il des concessions pour garder la piste Punch ?

SudOuest :

La CGT Ford Blanquefort le dimanche 25 novembre 2018