Ford Blanquefort dans la presse

Les salariés de Ford au Conseil départemental de Gironde

Ford Blanquefort (33) : Juppé, Rousset, Gleyze et Ferreira signent une déclaration commune

Usine Ford de Blanquefort : le point sur ce dossier, qualifié de «trahison» par Le Maire

Ford : l'Etat impuissant à sauver l'usine de Blanquefort

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La CGT Ford Blanquefort le lundi 17 décembre 2018

Bonnes nouvelles n°417

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Bonnes Nouvelles 417-même pas morts 39 ([...]
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La CGT Ford Blanquefort le lundi 17 décembre 2018

Campagne de Boycott

de la marque Ford

Contre les patrons voyous, fossoyeurs d’entreprises et de bassin d’emplois, nous demandons des représailles fortes et sévères de la part de l’État !
De notre côté et avec les moyens qui sont les nôtres, nous lançons nos propres représailles par une campagne de boycott de la marque Ford !
Ci-dessous, le logo à télécharger et à faire suivre à tous ceux qui veulent nous y aider en faisant la même chose. À commencer par nous-mêmes, salariés de l'usine, pour ceux qui sont sur les réseaux sociaux.

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La CGT Ford Blanquefort le samedi 15 décembre 2018

Ford Blanquefort dans la presse

Blanquefort : Ford les mots de la colère

Maire de Blanquefort : "la décision de Ford est incompréhensible"

Ford: à Blanquefort, la douche froide après 9 mois de combat

Gouvernement et syndicats unis contre la fermeture de l'usine Ford de Blanquefort

Fermeture de l'usine de Ford Blanquefort : l'exécutif face aux limites de la loi Florange

La CGT Ford Blanquefort le samedi 15 décembre 2018

Pour Emmanuel Macron, l'attitude de Ford est "hostile et inacceptable"

Emmanuel Macron a fustigé vendredi la décision de Ford de refuser l'offre de reprise de Punch Powerglide, et de fermer l'usine de Blanquefort. 


Emmanuel Macron a jugé vendredi "hostile et inacceptable" la décision la veille du groupe américain Ford de fermer une usine à Blanquefort, en Gironde, en refusant une offre de reprise.

 

"Un repreneur sérieux a été identifié". "Je crois à une économie sociale de marché, mais je ne crois pas au cynisme et je considère que le geste fait hier par Ford est un geste hostile et inacceptable", a affirmé le président français en marge d'un sommet européen à Bruxelles. "Depuis plusieurs mois, un travail assidu a été fait avec le gouvernement pour trouver un repreneur" et "un repreneur sérieux a été identifié", a-t-il affirmé.

 

"Il y a eu un très gros travail avec les élus locaux" et "un grand sens de responsabilité des partenaires sociaux", a-t-il ajouté. "On ne peut pas répondre à ce travail par un refus de considérer la proposition qui est faite."

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 14 décembre 2018

Mise au point

Il est faux de dire et d’écrire « qu’aucun repreneur fiable et solide n'ait proposé, à priori, de plan de reprise permettant de garantir l'avenir du site de Ford Blanquefort »

 

Le syndicat CFTC qui attendait « d'avoir les précisions permettant de juger des éléments factuels, à priori absents, qui auraient dû permettre de prouver la solidité du business plan du repreneur potentiel » les a eues ce vendredi 14 décembre 2018, en même temps que tous les autres syndicats représentatifs. Il les aurait même eues plus tôt s’il avait participé aux discussions plutôt que de ne participer qu’à une réunion de temps en temps quand il ne quittait pas la salle en cours de journée…

 

En effet, aujourd’hui, s’est tenue une réunion avec le cabinet d’expertise économique du CE et toutes les informations (confidentielles) nécessaires concernant le business plan du candidat à la reprise, PUNCH, ont été fournies : prévision d’activités, nombre d’emplois, investissements, accord des banques pour les emprunts, retour aux bénéfices, info sur les lettres d’intentions de constructeurs, etc… Mais le business plan a été fournis à tous les syndicats ayant des élus au CE il y a déjà plusieurs jours !!! Pourquoi faire comme si rien n’était dit ?!

Il a aussi été expliqué aujourd’hui le schéma juridique envisagé pour la reprise et les engagements des uns et des autres. Un grand nombre d’information sur les éléments importants sécurisant les salariés et dont les détails ont été publiés dans notre tract sur l’accord de principe.

 

Contrairement aux syndicats CGT, FO et CFE/CGC, du fait de sa non-participation au travail d’élaboration du schéma juridique, de la sécurisation et l’apport des garanties pour les salariés qui veulent partir et ceux qui veulent rester, la CFTC les a découverts en détails aujourd’hui. Et la démonstration a été suffisamment complète et instructive pour que le syndicat réfractaire à toute reprise n’ait aucune question à poser. Pas la moindre. Un silence de cathédrale… Les visages surpris par les avancées et l’aboutissement qu’a pris ce dossier.

 

Alors maintenant, le syndicat CFTC pourra continuer à sa guise de dénigrer ce projet de reprise au grand bonheur de Ford, dont il reprend d’ailleurs carrément les arguments fallacieux, mais ce serait vraiment malhonnête intellectuellement.

 

Ceci étant dit, si son objectif est réellement la sauvegarde des emplois comme il le prétend, il est encore temps de reconnaitre ses erreurs et le travail accompli… Et d’ouvrir les yeux sur le véritable adversaire, celui qui méprise les salariés, celui qui veut fermer l’usine et supprimer tous les emplois = Ford !

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 14 décembre 2018

Ford Blanquefort dans les médias

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 14 décembre 2018

Ford Blanquefort dans la presse

Ford Aquitaine Industries : le jour d’après

L'Humanité :

Libération :

Usine de Blanquefort : Le Maire va s'entretenir avec le patron de Ford Europe

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 14 décembre 2018

Ford Blanquefort dans les médias

La CGT Ford Blanquefort le vendredi 14 décembre 2018

Communiqué de la CGT Ford

Contre la volonté de Ford, la bataille continue pour sauver l'usine et les emplois directs/indirects

 

Ford maintient donc sa décision de fermer l'usine. Nous avions un petit espoir mais un espoir quand même d'entendre l'inverse, Logiquement cette annonce nous a donné un gros coup sur la tête. La réaction immédiate a été pour nous salariés qui tenons à sauver nos emplois un sentiment de tristesse et d'écœurement. Quelques-uns d'entre nous ont craqué sur le moment. Mais les minutes passant, on a retrouvé la colère et même la hargne pour dénoncer la saloperie de Ford, pour dénoncer ce scandale, pour continuer la bataille. 

Nous savons que l'Etat a dénoncé la trahison de Ford qui se moque de tout le monde. Ford veut fermer l'usine malgré ses milliards de dollars de profits, malgré tout l'argent public accaparé, c'est un premier scandale. Mais en plus, Ford refuse de vendre son usine, refuse même d'étudier un projet, le seul projet de reprise,  balançant d'un revers de mains, la seule chance de maintenir une activité pour préserver des centaines emplois directs et environ 2000 emplois induits dans la région. Ce que fait Ford c'est inadmissible, injuste, dégueulasse ... 

C'est pour cette raison que d'ores et déjà, l'équipe Cgt-Ford déclare qu'elle va continuer la bataille, avec détermination, avec colère, qu'elle va tout faire pour "embêter" Ford, pour entraver sa logique destructrice, pour empêcher la catastrophe. Car notre objectif reste de sauver nos emplois, de sauver les emplois induits, de sauver une activité sur l'usine. On veut changer la donne, on veut que Ford paye sa lâcheté, ses mensonges, ses entourloupes. On veut que Ford plie et finisse par accepter de laisser son usine, d'accepter une reprise. 

Dans l'immédiat, nous cherchons les moyens de résister, de perturber la stratégie de Ford, nous étudierons avec les pouvoirs publics comment nous pouvons imposer une solution favorables socialement. Dès demain, nous aurons des réunions pour discuter de comment la bataille va prendre forme, avec les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, les élus locaux comme avec les services de l'Etat, comment nous allons nous organiser et résister avec toutes celles et ceux qui tiennent à défendre jusqu'au bout tous les emplois.

Non, Ford n'en a pas encore fini avec nous.

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 13 décembre 2018

Bruno Le Maire « écœuré » par Ford, lui demande de revoir sa décision

En Séance des questions au gouvernement du 13 décembre 2018 : 
« Écœuré » et « révolté » par la décision de Ford qui a écarté l'offre de reprise de l'usine de Blanquefort en Gironde par Punch Powerglide, Bruno Le Maire fustige la « trahison » du constructeur et lui demande de revoir sa décision.

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 13 décembre 2018

Réaction d’Alain Juppé et des 27 maires de Bordeaux Métropole suite au rejet par Ford de la proposition de reprise

de FAI par Punch

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 13 décembre 2018

Ford Blanquefort dans l'actualité

Blanquefort : Bruno Le Maire « écoeuré » par la « trahison » de Ford

Ford rejette le projet de Punch et préfère licencier ses 850 salariés en Gironde

Ford annonce la fermeture du site de Blanquefort

Gironde: Ford refuse l'offre de reprise de Punch, l'usine de Blanquefort va fermer

Ford refuse le projet de reprise de Punch pour son site à Blanquefort

Ford Aquitaine Industries : tout est fini, Ford refuse la reprise de l'usine

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 13 décembre 2018

Réunion CE du 13 décembre 2018

Ford rejette le projet de reprise de l’usine par PUNCH !

Les syndicats CGT, FO et CFE/CGC ont aussitôt quitté la réunion.

La CFTC est restée pour tenir compagnie à la direction !

3 syndicats auront tout essayé pour sauver l'usine et les emplois !

La CGT Ford Blanquefort le jeudi 13 décembre 2018

Des précisions sur l’accord de principe

Ce mardi 11 décembre pourrait être une journée importante pour l’avenir de l’usine puisque les Organisations Syndicales intéressées par la continuité de l’activité et la sauvegarde d’une partie des emplois ont signé un accord avec le seul candidat à la reprise de FAI, PUNCH, sous l’autorité de l’État.

 

Cet accord amène son lot de questions auxquelles nous nous efforcerons de répondre au fur et à mesure de l’avancée du processus mais nous pouvons déjà éclaircir certains points.

 

Tout d’abord, Ford peut refuser la reprise.

Ce qui serait particulièrement lamentable du fait que toutes les parties prenantes s’entendent, mais nous ne sommes pas à l’abri de ça tellement la multinationale a démontré son indifférence envers ce qui pourrait nous arriver par la suite (HZ). Si tel était le cas, alors le processus de reprise s’écroulerait et Ford déroulerait son PSE. Mais la multinationale devra alors en assumer TOUTES les conséquences !

 

Ensuite, il est important de comprendre que cet accord est un accord de principe. Ce qui signifie que les Organisations Syndicales se sont entendues avec PUNCH sous la condition sine qua non que ce dernier respecte la totalité de ses engagements, car dans le cas contraire, il deviendrait caduc, le processus de reprise s’arrêterait et Ford aurait alors tout loisir de dérouler son PSE. L’utilité d’une telle démarche, en plus de mettre la pression sur Ford, est de permettre à PUNCH d’avoir suffisamment de temps pour nous apporter les preuves qui lui permettront de faire la démonstration de la véracité de son business plan et de son plan produits, lettres d’intention de constructeurs, accords sur les emprunts bancaires, etc…

Donc nous ne sautons pas dans le vide sans parachute.

 

Si Ford valide la reprise, un nouveau calendrier sera mis en place allant jusqu’à la reprise effective de l’usine par PUNCH. Le schéma juridique est difficile à décrire mais divers accords ne dépendant plus de nous seront à finaliser entre Ford, Punch et l’État afin de sécuriser le processus de reprise notamment pour les salariés. C’est surtout sur ce dernier point où nous seront vigilants. Les Organisations Syndicales signeront alors un accord final et engageant après avoir vérifié que toutes nos demandes auront bien été respectées.

 

Pour en arriver à l’accord de principe, il y aura eu beaucoup de réunions, de discussions, de désaccords et d’engueulades, parfois à la limite de la rupture du dialogue. Mais aussi difficile que ça a pu être, un compromis a été trouvé.

Alors bien sûr, ça n’est pas par plaisir que nous avons accepté 3 années de gel des salaires, un accord de modulation de temps de travail sur 3 ans (dont le contenu reste à négocier mais disposant déjà de limites légales) et la perte de 3 RTT supprimés à partir de 2022 et pour les années qui suivront. Nous considérons que c’est un gros effort, qu’il nous coûte dans tous les sens du terme, et qui ne s’est pas fait sans mal. Les représentants de l’État semblent en avoir bien pris la mesure l’ayant fait comprendre à PUNCH.

Nous avons obtenu en échange des garanties pour les salariés qui resteront mais aussi pour ceux qui partiront :

 

      Ford imposant aussi ses propres exigences en cas de reprise, Ford contraint Punch à la gestion du PSE y compris pour les préretraites. Il nous aura donc fallu obtenir des garanties sur leur financement. Elles viendront de l’État qui déclare apporter les « garanties absolues" de l'État (fiducie, somme d'argent de Ford protégée, sur 9 ans, prenant en compte un éventuel recul de l’âge légal de départ à la retraite). Alors on peut douter de tout et même de l’État mais il gère des millions de retraites qui sont versées chaque mois… Et nos experts économiques jugent le système sécurisé.

 

      Pas touche aux primes ! Punch aura dû abandonner son intention de remettre en question nos diverses primes, notamment nos primes d’équipe. La préservation de nos salaires était une frontière infranchissable.

 

      Le nombre de départs possibles passe de 450 à 550 maxi (Aucun départ contraint, que des départs volontaires et dans les conditions de Ford), ceci afin de permettre à ceux qui ne souhaitent pas continuer l’aventure de pouvoir s’en aller. C’était une condition à l’acceptation de la perte des 3 RTT. Nous estimions que beaucoup de salariés rejetteraient cette demande préférant partir et qu’il fallait alors laisser cette possibilité à un plus grand nombre. L’effectif minimum qui doit rester à Punch sera donc maintenant de 300, tout en sachant que Punch espère un chiffre approchant des 400 collègues restant. Ce qui permettrait à chacun de faire ses propres choix, partir ou rester, avec des embauches si besoin par la suite.

 

      Pas de versement de dividendes pendant la période de 5 ans et jusqu’au retour de la profitabilité de l’entreprise.

 

   Aucun licenciement pour motif économique n’interviendra pour une période de 5 ans. L’engagement de protection de l’emploi prévu dans la convention qui encadrera le versement des aides publiques, portera sur la même période.

 

Les Organisations Syndicales FO, CGT et CFE/CGC pensent s’être battues ensemble afin de préserver le maximum d’emplois, les meilleures conditions sociales possibles, et afin d’obtenir le maximum de garanties pour les salariés. L’enjeu dépasse largement les portillons de l’usine car beaucoup d’autres emplois dépendent de FAI (environ 2000 emplois induits).

 

Reste à Ford à prendre la bonne décision. Soit la multinationale fait la priorité à l’aspect humain en facilitant cette reprise et en aidant à sa réussite, soit elle l’empêche avec toutes les conséquences qui en découleront. La reprise lui coûtera plus cher, c’est sûr, que la fermeture de l’usine. Nous verrons donc si son choix sera exclusivement celui d’une multinationale capitaliste qui ne pense qu’à remonter des dividendes aux actionnaires ou s’il lui reste un peu de responsabilité sociale.

 

Blanquefort le 13 décembre 2018

Appel à rassemblement

Convocation CE

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 12 décembre 2018

Communiqué de Bruno Le Maire

La CGT Ford Blanquefort le mercredi 12 décembre 2018

Ford Blanquefort dans la presse

Ford Aquitaine Industries : il ne manque plus que l'accord de Ford pour valider la reprise

Ford acceptera-t-il l'offre de reprise de son usine de Blanquefort en Gironde?

SudOuest :

Ford Blanquefort. Les salariés approuvent le plan de reprise de Punch Powerglide :

Blanquefort : les salariés acceptent les conditions du potentiel repreneur Punch

SudOuest :

Ford se donne du temps pour l'usine de Blanquefort

La CGT Ford Blanquefort les mardi 11 et mercredi 12 décembre 2018

Compte-rendu de la réunion à Bercy 

après Bercy, ça bataille et ça piétine, mais on n’abandonne pas l’espoir de trouver une solution

La réunion de Bercy, entre l’Etat, le candidat Punch et les syndicats de l’usine Ford a finalement aboutie à … continuer la discussion jusqu’à demain. Il faut savoir que l’enjeu c’est d’abord de trouver un « accord » à 3 pour dans un second temps empêcher Ford de refuser la reprise donc d’imposer en quelque sorte que la multinationale change sa décision pour accepter de céder son usine.

C’est très compliqué parce que Ford semble toujours déterminée à aller au bout de sa logique destructrice. Mais c’est encore plus compliqué parce que Punch ne se contente pas d’élaborer un projet industriel. En effet Punch veut augmenter ses marges et exige des reculs sociaux importants : gel des salaires, modulation du temps de travail, suppressions de RTT.

Nous résistons comme nous pouvons et c’est avec nos moyens, souvent trop seuls, pas assez soutenus, que nous défendons du mieux possible nos emplois comme nos salaires et temps de travail.

L’Etat (cabinets des ministères de l’économie et du travail) participent et œuvrent pour trouver une solution. Mais ce qui est marquant c’est son impuissance à imposer à Ford comme à Punch la défense des emplois, des conditions sociales, de l’intérêt collectif.

Alors ça bricole, ça en est même spectaculaire. Que de réunions, de tractations, de gymnastique pour essayer de sauver le plus d’emplois possibles sans que ce soit les salariés qui en payent la note.

A l’issue de la réunion, Punch n’a pas obtenu tout ce qu’il veut, nous non plus. Les syndicats ont déjà reculé, beaucoup même, mais Punch en veut plus. On est arrivés à la limite du possible de part et d’autre. Alors que fait-on ? Finalement, Punch, comme l’Etat acceptent un temps supplémentaire avec un report de 24 heures du délai, pour « réfléchir ».

De notre côté, ce mardi 11 décembre, avec les syndicats FO et CFE/CGC, nous organiserons une Assemblée Générale avec les collègues, pour expliquer la situation. Nous essaierons de voir plus clair, tous ensemble, sur le choix que nous pourrions faire dans ce contexte de chantages et de pressions multiples.

C’est injuste et inacceptable mais nous nous accrochons, nous menons toujours la bataille pour nous en sortir le mieux possible. Nous avons bien conscience que nous sommes dans une position inconfortable, que nous ne sommes pas aidés par grand monde, qu’avec Ford et Punch nous sommes entourés de gens sans scrupule.

Mais au bout il y a des centaines d’emplois direct en jeu et environ 2000 emplois induits dans la région. Si l’usine fermait ce serait un scandale et aussi une catastrophe sociale pour toute l’agglomération bordelaise. Alors il y a de quoi resté déterminés à sauver cette usine.

 

Les syndicats FO, CGT et CFE/CGC appellent à une Assemblée Générale des salariés ce mardi à 13h30.

La CGT Ford Blanquefort le lundi 10 décembre 2018

Ford Blanquefort dans la presse

Ford Aquitaine Industries : réunion cruciale entre les syndicats et Punch ce lundi à Bercy :

SudOuest :

La CGT Ford Blanquefort le lundi 10 décembre 2018

Rassemblement devant l'usine

ce samedi 8 décembre 2018

Blanquefort : la salariés de Ford rassemblés dans l'espoir de la dernière chance

Ford Blanquefort - les salariés s'accrochent à un mince espoir

Nos photos :

La CGT Ford Blanquefort le samedi 8 décembre 2018